Anne Hébert au Japon : Les chambres de bois et Kamouraska

Nao SASAKI

Ce n’est qu’à partir des années 1990 que les chercheurs japonais commencent à s’intéresser à l’oeuvre d’Anne Hébert. Avec Les chambres de bois, ils étudient le contexte social autour de la Révolution tranquille. Et bien que Kamouraska (la seule œuvre d’Anne Hébert publiée en japonais) ait été traduite dès 1976, aucune critique sur ce texte n’a paru avant 2009. L’auteure de cet article compare ainsi les études québécoises et les études japonaises sur Les chambres de bois. Elle tente ensuite d’identifier les raisons qui pourraient expliquer le long silence entre la traduction de Kamouraska et la première étude qui lui a été consacrée.