Les animaux dans l’œuvre romanesque : l’exemple de Kamouraska

Antoine SIROIS

Le bestiaire d’Anne Hébert est considérable. Dans les nouvelles et les romans, on relève près de 200 occurrences d’animaux particuliers, auxquelles s’ajoutent une cinquantaine de désignations génériques. Parmi les espèces les plus fréquentes, on remarque le cheval, le chat, le chien, le corbeau, le coq, qui revêtent souvent un sens symbolique. Le présent article s’intéresse à l’exemple de Kamouraska et montre comment les animaux participent à la progression narrative et contribuent au sens de ce roman.