Lectures du poème « Étrange capture »

Shirley FORTIER

En 1993, la revue canadienne Ellipse, qui publie de la poésie en traduction, célèbre son vingt-cinquième anniversaire. Pour l’occasion, elle demande à vingt-cinq de ses collaborateurs de traduire en anglais le poème « Étrange capture » d’Anne Hébert, tiré du recueil Le jour n’a d’égal que la nuit. Fait d’exception, chaque traducteur commente son travail et dévoile la réflexion qui sous-tend celui-ci. Faut-il traduire littéralement ou librement? Comment rendre cette langue hébertienne si travaillée? Que faire des échos intra- et intertextuels? L’on peut voir dans les vingt-cinq traductions, très différentes les unes des autres, autant de lectures du poème hébertien, lectures qui en soulignent tout le pouvoir d’évocation.