Commentaires des diplômés

Cette page est consacrée aux diplômés du département.  On y retrouve, entre autres, des commentaires (non-sollicités) de nos anciens et des nouvelles de leur carrière. 


Je crois que ce qui démarque l’UdeS est l’enseignement personnalisé que l’on reçoit. Les portes de mes professeurs étaient toujours ouvertes pour discussions scientifiques ou autres… je dois dire que mon temps passé à Sherbrooke a été extraordinaire… Ma formation et la réputation des chercheurs de L’UdeS m’a permis de me trouver un emploi rapidement lorsque j’ai dû déménager à Montréal. Cela fait maintenant 9 ans que je travaille dans l’état du Kentucky en neuroscience… j’occupe le poste d’assistant directeur de la recherche…Continuez votre bon travail en éducation!

François, Physiologie cellulaire 1986


J’occupe un poste de réviseure technique… pour l’institut canadien d’information sur la santé… qui s’occupe principalement de faire le pont entre les provinces auprès de Santé Canada,  i.e. je m’assure que le contenu médical, scientifique et technique des études et analyses est bien traduit de l’anglais au français et accessible au public visé. Grosso modo, je suis payée pour apprendre tout ce que je peux qui touche le secteur de la santé afin d’être en mesure de réviser et retravailler un document qui porte sur une nouvelle technique chirurgicale par exemple ou encore essayer de deviner le sens des gribouillis du médecin dans un dossier médical pour aider les archivistes à classer les maladies et interventions avec des études de cas réelles. Tout ceci est possible grâce au fait que la biologie est une formation de base qui nous donne les outils pour comprendre beaucoup de notions appliquées. J’y ai ajouté quelques cours de grammaire, une « plume » passable et un intérêt pour les communications et les portes se sont ouvertes pour moi!

Myriam, Biotechnologie 2001


J’ai choisi d’étudier à l’Université de Sherbrooke pour deux raisons principales : l’université de taille moyenne, car toutes les ressources y sont mais elle est assez petite pour permettre un contact réel avec le corps enseignant. Étant originaire du Bas-du-Fleuve, je préférais la région de Sherbrooke aux plus grosses villes pour la qualité de vie et le coût des logements. J’ai eu raison mais j’y ai trouvé beaucoup plus que ça : j’ai entre autres apprécié les travaux pratiques (les « labos ») et tout le temps que le personnel qui nous assistaient nous consacraient. A la maîtrise puis au doctorat, j’ai trouvé un environnement d’études et de recherche vraiment stimulant et personnalisé : encore là une occasion d’apprendre et d’aller au bout de mes intérêts. Par la suite, j’ai travaillé dans le domaine privé (firme de génie conseil) puis j’ai poursuivi avec des études postdoctorales. En tout point, j’ai constaté que ma formation reçue à Sherbrooke m’avait très bien préparé pour ces emplois… J’ai maintenant mon propre laboratoire en microbiologie de l’environnement et j’enseigne la microbiologie industrielle et les biotechnologies. Ce que je retiens de l’Université de Sherbrooke à ce jour, c’est qu’il s’agit d’un milieu stimulant et généreux. Et la Ville de Sherbrooke, il s’agit d’un centre régional, donc on y retrouve une disponibilité intéressant de services et de commerces; un bel endroit pour étudier.

Sébastien, Microbiologie 1994


Suite à mon bac, je suis partie dans l’ouest canadien pour apprendre l’anglais. Je suis ensuite revenue faire une maîtrise en environnement. A partir de ce moment-là, je n’ai jamais arrêtée de travailler… firme de consultants : réhabilitation des sites contaminés... ensuite, avec quelques amis, on a débuté notre propre entreprise en étude de caractérisation et projet de réhabilitation des sites contaminés… puis responsable en environnement pour le projet hydroélectrique LG2A à la Baie James… et spécialiste en environnement pour des contrats de construction des centrales hydroélectriques… enfin directrice des affaires règlementaires (gestion des matières dangereuses pour l’est du Canada)… et maintenant, chef de protection environnement dans le cadre du projet Eastmain…

France, Biologie 1982


Après mon bac, j’ai aussi terminé une maîtrise en écologie végétale… obtenu un poste en environnement pour une ville et une permanence: dossiers environnementaux (bandes riveraines, milieux humides, mauvaises herbes, nuisances, etc.). Prête pour plus de défis, j’ai quitté pour une firme d’ingénierie conseil. Je suis maintenant professionnelle en environnement pour la firme, j’effectue des inventaires floristiques, je rédige des demandes de certificat d’autorisation auprès du Ministère du développement durable et de l’environnement et des parcs, j’effectue des études environnementales (évaluation, caractérisation et réhabilitation environnementales dans des dossiers de sols contaminés et je rédige des rapports. Aujourd’hui, je me sens accomplie dans mon domaine et chaque jour de nouveaux défis sont à relever. J’ai un très bon travail avec un salaire que jamais je n’aurais cru obtenir. Je crois que les finissants veulent trop rapidement le meilleur emploi dès leur sortie de l’université. J’ai commencé dans un emploi que je savais ne pas être ma place, acquis de l’expérience et une réputation, et j’ai attendu l’occasion et le travail que je voulais. Je crois que la clé du succès n’est pas de prendre le premier emploi disponible et de ne pas avoir peur de tester des domaines car souvent on y trouve sa vocation.

Julie, Écologie 2002


Je me suis inscrite en microbiologie parce que j’étais intéressée par la recherche dans le domaine médical. Au cours de mes études de baccalauréat, j’ai fait trois stages dans des domaines assez différents (du médical à l’environnemental). Je me suis rendue compte que c’était finalement davantage les applications environnementales de la microbiologie qui m’intéressaient. J’ai poursuivi en maîtrise en écologie des sols aussi au département de biologie. Pendant la rédaction de mon mémoire, j’ai obtenu un petit contrat de travail avec un chercheur du Centre de foresterie des Laurentides. Dans les dernières semaines de ce contrat, j’ai fait le tour des différents chercheurs du centre pour leur offrir mes services. Le hasard a bien fait les choses car un des chercheurs était à la recherche d’un professionnel de recherche. J’ai donc été embauché comme microbiologiste moléculaire de manière temporaire (6 mois) dans un laboratoire de pathologie forestière. Et j’y suis encore aujourd’hui, 6 ans plus tard! Mon poste est devenu permanent depuis et je me plais bien dans mon milieu de travail.

Josyanne, Microbiologie 2001


J’espère que ces quelques lignes pourront motiver les jeunes adultes à s’inscrire au baccalauréat et à s’investir dans la science!... Mon baccalauréat en microbiologie à l’Université de Sherbrooke m’a ouvert les portes sur une brillante carrière scientifique. Mes études à l’Université de Sherbrooke m’ont donné les connaissances, la capacité de réflexion et l’autonomie requises pour entreprendre une maîtrise puis un doctorat en microbiologie-immunologie. Les trois stages coopératifs intégrés à mon baccalauréat m’ont également apporté une expérience précieuse qui m’a aidée à exceller au cours de mes études graduées. J’ai ensuite entrepris un stage postdoctoral au Harvard Medical School à Boston. Je poursuis présentement des recherches de haut calibre sur la physiologie bactérienne dans le but de développer de nouvelles classes d’antibiotiques. Plusieurs universités québécoises m’ont exprimé leur intérêt face à mon retour au Québec en tant que chercheure indépendante et enseignante. J’entrevois avec enthousiasme ma future carrière scientifique, où je pourrai exercer le métier de mes rêves et poursuivre les recherches qui me passionnent.

Catherine, Microbiologie 2001


Avec Écologie sans frontières de l’Université de Sherbrooke, j’ai eu la chance de faire un stage de recherche dans la forêt tropicale et de sensibiliser des écoliers de quartiers défavorisés au Brésil. À mon retour, j’avais encore plus le goût de comprendre comment mieux gérer nos ressources naturelles. Je me suis donc inscrite en droit. Je serai avocate spécialisée en droit de l’environnement, mais j’aurais pu aussi choisir la propriété intellectuelle ou même devenir agente de brevet. Je trouve que ma formation scientifique est un atout considérable dans le monde juridique. J’ai une compréhension accrue des phénomènes écologiques et par le fait même sociaux. J’ai aussi développé une rigueur intellectuelle et une crédibilité nécessaire à la profession d’avocat. Je suis très contente d’avoir choisi d’être scientifique avant d’être juriste parce qu’il s’agit d’une distinction appréciable, mais surtout puisque ces trois années et demi ont été des plus formidables!

Myriam, Écologie 2004


Rejetée dans les examens d’acceptation en médecine (eh oui, je voulais être médecin), j’entre à l’Université de Sherbrooke pour un baccalauréat en microbiologie. Très rapidement, j’ai la piqûre pour la microbiologie et le département et je saute à pieds joints dans cette discipline en oubliant la médecine. J’ai non seulement terminé un baccalauréat mais aussi une maîtrise au département. J’ai par la suite fait mon petit bout de chemin et d’emplois en emplois, j’ai acquis de l’expérience comme coordonnatrice en contrôle de qualité et notamment le programme HACCP lié à l’alimentation. J’ai dû repenser ma situation lorsque mon mari a obtenu un emploi à Ottawa. J’ai quitté mon poste. Quelques mois plus tard, et grâce à mes emplois antérieurs, je déniche un emploi (temporaire/remplacement) au sein de la Défense nationale, comme assistante du Programme des rations de combat. Mes tâches principales sont alors l’évaluation des rations de combat et le développement de nouveaux produits pour nos militaires canadiens en mission. Finalement, je décroche un poste (permanent) au sein du Bureau du confinement des biorisques et de la sécurité à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Après 5 ans, je suis maintenant la chef du Programme d’importation des agents zoopathogènes, programme national lié à la santé de animaux, où je veille à assurer la protection des animaux au Canada par l’émission de permis d’importation et la certification de laboratoires à travers le Canada. C’est un poste exigeant, pleins de défis mais combien enrichissant. L’ACIA est toujours à la recherche de jeunes diplômés brillants et pleins de talents.

Cynthia, Microbiologie 2005


J’ai fait un baccalauréat en biotechnologie puis une maîtrise en pharmacologie. Mon premier emploi fut dans l’industrie pharmaceutique comme représentante médicale. Un an plus tard, pour la même compagnie, je devenais associée en recherche clinique pour le développement de nouveaux médicaments. Après 4 ans d’expérience, je suis devenue superviseure en recherche clinique pour une compagnie américaine ayant une filiale au Canada. J’y ai travaillé 10 ans. J’ai ensuite eu un enfant et ai tout laissé pour rester à la maison. Maintenant, je compte retourner sur le marché de l’emploi.

Chantal, Biotechnologie 1989


Voici un texte écrit par la directrice marketing d’un de mes précédents employeurs et qui résume assez bien mon cheminement… » « Pendant plus de 15 ans, cette diplômée de l’Université de Sherbrooke a travaillé successivement comme technicienne de laboratoire au gouvernement en biotechnologie (Institut de recherche en biotechnologie, CNRC), adjointe de gestion de laboratoire et au transfert, a été co-auteure de publications scientifiques révisées par un comité de pairs, a développé de nombreuses méthodes et procédures scientifiques, incluant une approche dans l’interaction entre la direction, les scientifiques et les opérateurs (transfert technologique). Les compétences ainsi acquises, combinées à de courtes formations universitaires ponctuelles, ont permis le saut vers le privé comme gestionnaire de projet pour une organisation en recherche clinique internationale et éventuellement en gestion des coûts d’entreprise chez un chef de file en télécommunications… Par la suite, elle a exploité, pendant deux ans, un bureau de rédaction scientifique orienté vers l’élaboration et la planification stratégique des processus de développement des médicaments, puis vers les programmes gouvernementaux d’aider à la recherche. Elle a joint une firme spécialisée en réclamation des crédits d’impôt à la recherche et développement pendant 5 ans avant de devenir entrepreneur à son tour dans ce domaine. En 2008, elle a fondé son entreprise avec 2 associés experts des relations gouvernementales, qu’elle préside depuis. 

 
Par la directrice marketing d’un ancien employeur de
Julie, Microbiologie 1985


Je suis un « vieux de la vieille » 1ère promotion de biologie 1964, à la retraite et toujours actif avec le Centre Universitaire de Formation en Environnement (CUFE) et à la maîtrise en écologie internationale. J’estime avoir eu une carrière fructueuse et si c’était possible dans les années 60, 70, 80, 90 et 2000, alors pourquoi pas maintenant à l’aube de 2010?

Ex-professeur titulaire École Polytechnique
Ex-Chercheur à Environnement Canada
Ex-Chercheur au Centre de recherche Noranda
Ex-Biologiste à l’Aquarium de Montréal

Claude, Biologie 1964


Diplômé avec un baccalauréat en microbiologie, je me destinais à la médecine. Après avoir fait une maîtrise en physiologie et biophysique et un doctorat en microbiologie, j’étais loin de me douter que je deviendrais chercheur pour le gouvernement canadien au Ministère de l’agriculture et l’agroalimentaire. J’ai d’abord débuté au Centre de recherche et de développement sur les aliments à St-Hyacinthe pour un contrat en microbiologie alimentaire. Totalement dépourvu d’expérience de travail dans ce secteur, j’ai quand même réussi à décrocher le contrat grâce à ma formation de premier cycle. Mes connaissances fondamentales acquises à l’Université de Sherbrooke dans ce secteur m’ont permis de surpasser les autres candidats qui étaient pourtant dotés d’une expérience significative. J’étais loin de me douter que de fil en aiguille je ferais un doctorat dans ce champ d’expertise simultanément à mes contrats de recherche. J’ai décroché un poste de chercheur scientifique et depuis j’axe mes recherches sur la fermentation et la conservation des fruits et légumes, les bactéries fermentaires et les pro biotiques. Je dirige un programme national de recherche dans ce secteur, regroupant une vingtaine de scientifiques à travers le Canada et des subventions de 400 000 dollars sur 4 ans. En parallèle, j’œuvre à des projets de recherche en partenariat avec plusieurs entreprises de transformation au Canada et à l’étranger. Je détiens deux brevets d’invention et trois licences de commercialisation des technologies que nous avons développées. Ces partenariats m’ont permis d’effectuer moi-même bon nombre de transferts de technologie dans des pays comme le Japon, Hongrie, Allemagne, Slovaquie, États-Unis et de nombreux autres m’attendent. Aujourd’hui quand je vais faire mon épicerie, je retrouve des produits transformés qui ne seraient pas sur les tablettes sans nos travaux. C’est cette contribution de la science aux consommateurs qui me remplit de fierté et ceci n’aurait pas été possible sans l’excellente formation reçue à l’Université de Sherbrooke. Aujourd’hui, c’est à mon tour de contribuer à la formation des étudiants en engageant des étudiants en stages durant leur baccalauréat afin de parfaire non seulement leur connaissance mais aussi leur expérience. Aux dires des employeurs qui leur offrent un emploi par la suite, ces diplômés sont prisés et leur rentabilité est grandement appréciée. De plus, il n’est pas rare de recevoir un appel d’un ancien étudiant qui s’est trouvé une carrière stimulante dans une entreprise technologique. Merci à l’Université de Sherbrooke de préparer la relève de demain.

Tony, Microbiologie 1993


Entre nous qui avons terminés en écologie, nous échangeons parfois concernant le fait que les étudiants (finissants) qui sont maintenant assis sur les bancs de la Faculté des sciences ont besoin de savoir où ils peuvent atterrir avec leurs études dans quelques mois. Ils ont certainement besoin d’exemples d’anciens étudiants pour obtenir des exemples d’expériences d’emplois après le baccalauréat. En sortant de nos études, certains d’entre nous avons ressenti un important stress quant au plongeon que nous avons tous à faire un jour avec le sein du marché du travail. Nous croyons que des échanges entre étudiants et anciens étudiants contribueraient à amoindrir ce stress, à donner confiance aux futurs biologistes, à leur ouvrir des portes et surtout à leur donner le goût d’appliquer sur des postes engageants, différents et stimulants ou même créer leur propre emploi… Certains des copains avec qui j’ai gradués… sont des biologistes/écologistes avec des profils de carrière bien différents les uns des autres. 

 
Cindy, Écologie 2003


Un peu avant la fin de mon doctorat, j’ai commencé à travailler en capital de risque en sciences de la vie comme analyste/conseillère… J’ai fait une maîtrise en administration des affaires (MBA) en me bâtissant une concentration en finance « maison » afin de travailler dans le monde de la finance… j’ai eu quelques contrats de consultation avant d’être embauchée par la Caisse de dépôt et placements du Québec en tant qu’analyste, capital de risque, sciences de la vie… j’ai ensuite trouvé un emploi dans un incubateur d’entreprises technologiques en tant que directrice du service aux entreprises. Pour la première fois, je ne travaillais pas à 100% en sciences de la vie, mais dans plusieurs secteurs technologiques différents. Je rédigeais des plans d’affaires, conseillais les entreprises sur leur stratégie et je participais aussi au développement des affaires en recrutant de nouveaux clients… j’ai rencontré mon employeur actuel en mission économique en Israël alors que je faisais la promotion de produits pour une entreprise fabriquant des appareils de mesures destinés au monde pharmaceutique... aujourd’hui, mon travail consiste à attirer des entreprises étrangères à venir établir une filiale au Québec. J’ai commencé au Japon, et maintenant, je couvre le territoire de la France, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Portugal… Mon expertise en sciences de la vie est parfois recherchée par mes collègues des autres directions et je participe aussi à des congrès et des tables de concertation sur le secteur. Pour le moment, je fais mon travail de Montréal mais on m’a demandé si je serais intéressée à m’établir à l’étranger pour deux ou trois ans et j’ai dit oui. Ça n’a pas toujours été facile. Il y a eu des périodes stressantes de recherche d’emploi, mais je suis heureuse dans mon emploi actuel… et je sais que mes patrons veulent me garder…

Josée, Biotechnologie 1997


Une très grande satisfaction

Bonjour Claude,

Je suis une étudiante de la première cuvée de microbiologie-coop de 1996-1999. Depuis plusieurs années déjà, je lis tes messages, toujours avec beaucoup d'intérêt et je consulte le site de bio.  Bref, je me tiens au courant.
Bref, j'entreprends donc de retourner aux études temps partiel l'automne vers le diplôme en gestion de l'environnement donné à Longueuil.  Dès que j'ai pris la décision de retourner aux études, un seul choix s'est imposé à moi, l'Université de Sherbrooke. Une autre université était aussi excellente, mais rien mon avis n'égale le suivi et la qualité de l'enseignement de Sherbrooke.
Quand j'ai pris conscience que depuis toutes ces années, mon ancien directeur de département prenait encore le temps de nous écrire, j'ai  réalisé que c'était rare et toujours aussi impressionnant de votre part.
Bref, je tenais te dire combien j'apprécie encore aujourd'hui la qualité et l'enthousiasme des gens qui travaille pour l'Université de Sherbrooke. Lors de mes appels pour en savoir un peu plus sur la formation continue, tout le personnel avec qui j'ai discuté a toujours été excessivement courtois et serviable.
Ne cessez jamais votre enseignement et votre approche personnalisé, c'est ce qui fait la différence de Sherbrooke.
Au plaisir

Julie Choquette (Biologie concentration microbiologie 1999)

Juillet 2005


Une formation solide!

Bonjour Claude

C'est vraiment intéressant de travailler avec des gens de Sherbrooke puisque je sais qu'ils ont eu une excellente formation. J'ai aussi travaillé avec des gens d'autres universités montréalaises et je dois dire que Sherbrooke est très fort en science !

Maxime Ferland (B. Sc. biologie option microbiologie 2000)

Avril 2005


Une formation appréciée et reconnue!

Bonjour,

Je vous écris pour vous faire part de bons commentaires que j'ai entendus.  Je suis une ancienne étudiante en biotechnologie (40e promo). Je suis à la maîtrise dans une université de Montréal depuis mai 2003. J'ai eu un cours aux études graduées qui s'appelait «Séminaire des étudiants». Ce cours venait d'être instauré au département car les chercheurs trouvaient qu'à chaque fois qu'il allait à des conférences, les étudiants de l'Université de Sherbrooke étaient des présentateurs hors pair dans ce genre d'événement. Ce commentaire vient de la bouche d'un des professeurs. Donc, pour confirmer la règle, j'ai gagné un prix de meilleure présentation orale devant plusieurs étudiants au doctorat. Aussi, je me suis fait dire que les étudiants qui venaient de Sherbrooke présentaient de meilleurs rapports et étaient de très bons manipulateurs (de pipettes!!!). Donc, continuez votre beau travail, car je crois que le BAC en biotechnologie est assez complet avec ses cours de séminaire et de labos autonomes. J'aimerais aussi vous dire que j'apprécie beaucoup les e-mail du vendredi, premièrement parce qu'ils annoncent la fin de semaine!!!! Mais surtout parce que vous êtes une de seuls départements qui annoncent les emplois intéressants pour aider notre placement.

Bravo.

Josée Michaud (B. Sc. Biologie option biotechnologie 2003)

Septembre 2004


Un  emploi grâce à SIDISBUS!

Salut Claude 

Je veux te dire un gros merci pour les affichages de postes.  Grâce au site, je me suis trouvée un emploi.   Je travaille depuis 2 mois comme assistante de recherche dans une université à Montréal.  Le poste avait été affiché en janvier 2004.  J'ai des excellentes conditions et de très bons collègues de travail.  Je termine ma thèse de maîtrise en même temps. 

Merci beaucoup! 

Céline Lefebvre (Promo Biotech 2001)

(Mars 2004)


Nos stagiaires COOP sont appréciés!

Bonjour Claude,

Ce sont 2 postes (
affichés sur le site SIDISBUS) au CHUL à Ste-Foy disponibles maintenant. Ils semblent fort intéressants pour des finissants du niveau bacc dans un cas et de la maîtrise pour l'autre. La direction du CHUL n'a eu que de bons mots pour nos stagiaires COOP et ils sont très intéressés à poursuivre l'aventure par de l'embauche maintenant. Alors il est fort probable que je reçoive ainsi régulièrement des postes à offrir à nos étudiant(e)s finissant(e)s.

Éric Razurel
Coordonnateur de stages
Services des stages et placement
Université de Sherbrooke

(Février 2003)


Une requête fort bienvenue!

Bonjour Claude

Mon nom est Anne Landry, j'ai fini mon BACC en biotech en décembre 2000.  Je t'écris pour te demander une question.  J’ai une amie qui aurait des offres d'emploi qu'elle aimerait offrir aux étudiants ayant fait le BACC à Sherbrooke mais elle ne vient pas de Sherbrooke.  Alors comment on devrait procéder et est-ce possible ???

J'attends une réponse.

Merci beaucoup

Anne Landry

Le 6 décembre 2002.

(La réponse a été oui et effectivement, deux offres d’emploi ont été affichées sur le site des diplômées et diplômés). 

Voici le commentaires de madame Marie-Claude Arbour:

Bonjour Claude,

Je voulais simplement te remercier d'être venu à Ahuntsic nous présenter le programme de biologie, il y a de cela 3 ans. Si jamais tu retournes à Ahuntsic, il me ferait plaisir d'y aller avec toi afin de raconter mon séjour tout à fait agréable et enrichissant à l'Université de Sherbrooke. Je termine mon bach dans 2 semaines, sans trop de dettes et avec une belle job dénichée grâce au régime coopératif!

Merci encore et Joyeuses Fêtes!

Marie-Claude Arbour Finissante Biologie, concentration microbiologie

Le 3 décembre 2002


Voici ce que nous a fait parvenir le 1 mars 2002. Madame Annie Cloutier, microbiologie 2000.

Bonjour Claude,

Bonjour Suzanne!

Vous vous souvenez de moi? Annie Cloutier, promo Bio. Coop 2000. Enfin, je vous écris d'abord pour dire merci (peut-être un peu plus à Claude) pour toutes les offres d'emploi et d'études graduées que l'on reçoit. Je ne sais pas si d'autres disent aussi merci, mais moi je trouve cela vraiment bien que notre ancien directeur de Département continue de nous envoyer de l'information comme celle-là... Ensuite, je veux vous féliciter pour le super programme de biologie que vous avez à Sherbrooke. Avant d'aller à Sherbrooke, je suis allée à une autre université à Montréal. Déjà là je pouvais comparer entre les deux et le programme de Sherbrooke était de loin meilleur. Mais en plus, je suis maintenant à une troisième université comme étudiante à la maîtrise et laissez-moi vous dire que même si cette Université est très réputée à travers le monde, leur programme de BAC de bio n'arrive pas à la cheville de celui de Sherbrooke! Félicitations pour tous les labs et les travaux pratiques. Aussi pour la qualité de l'enseignement et surtout pour l'attention que tout le personnel porte aux étudiants! Vous deux en particulier qui connaissez le nom et un peu le parcours de chaque étudiant. Chapeau! L'ambiance de ce chaleureux Département me manque un peu... Et même si éventuellement je serai diplômée de cette université réputée, je serai toujours fière de dire que j'ai fais mes études de BAC avec vous à Sherbrooke! Le programme est solide et nous forme très bien pour le futur où nous porte ce domaine. Dans l'ensemble, selon moi, le programme de biologie à Sherbrooke ainsi que le personnel du Département se démarquent des autres universités (du moins de celles que je connais).

Merci! Au plaisir de vous revoir!

Annie Cloutier diplômée en biologie option microbiologie en 2000