Chut ! ça commence – La projection de films sur le campus

Auditorium de la Faculté des sciences de l’éducation où étaient projetés des films dans les années 1960, Fonds d’archives du Service des communications de l’Université de Sherbrooke.
Logo du Ciné-club universitaire, 1964, Collection d’archives de l’Université de Sherbrooke.

La projection de films, souvent le fruit d’initiatives étudiantes, se fait à l’Université de Sherbrooke dès ses débuts au milieu des années 1950.

À partir de 1960, le Ciné-club universitaireprésente des films le dimanche soir, à l’auditorium de la Faculté des sciences de l’éducation. La programmation de 1963 comprend entre autres : « Jules et Jim » de François Truffaut (1961), « Citizen Kane »  d’Orson Wells (1941) et « Les sept samouraïs » d’Akira Kurosawa (1954).

Kinéart,cinéma d’art et d’essai et Cinémafeus, plus « commercial »,  prennent la relève en 1969. Les séances ont lieu dorénavant au Centre culturel, les lundis pour Kinéart et les mercredis pour Cinémafeus.

Programme de Kinéart 1971, Fonds d’archives du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

En 1971-1972, près de vingt-huit films seront présentés aux six cents membres de Kinéart, dont plusieurs films québécois : « Faut aller parmi le monde pour savoir » de Fernand Dansereau (1971) et « Ainsi soient-ils » d’Yvan Patry (1970). Dans le bilan de la saison 1973-1974, conservé dans les archives du Centre culturel, les organisateurs de Kinéart se réjouissent que celui-ci soit « le seul à présenter en première partie des courts métrages de qualité qui nous reposent des cartoons hollywoodiens ».

Si l’histoire du cinéma à Sherbrooke vous intéresse, n’hésitez pas à emprunter ce document à la bibliothèque Roger-Maltais :

Sirois, A. & Malouin, S. (2002). Sherbrooke, ville de cinéma-s 1896-2002.  Sherbrooke, Québec : Éditions G.G.C., 2002.