Boîtes à chansons, discothèques et casse-croûtes étudiants - 1960-2006

Le casse-croûte l’Antre II au sous-sol du Centre social, vers 1975, fonds d’archives du Service des communications de l’Université de Sherbrooke
Le casse-croûte étudiant de la Faculté de médecine, 1966, Archives de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke

En 1964, l’Association générale des étudiants de l’Université de Sherbrooke (AGEUS) obtient l’autorisation de créer sur le campus un lieu de rencontre au sous-sol du Centre social (actuellement Pavillon de la vie étudiante). Nommé le Tombeau de Bacus*, cette boîte à chansons remplace le Cabotin (1960-1964), situé au centre-ville de Sherbrooke.

Les archives de l’AGEUS témoignent qu’en 1965, plusieurs étudiants se plaignent « de la présence de gens trop jeunes qui ont nui par leur Yé-Yé à la vraie atmosphère de Boîte aux chansons qui aurait dû régner au Tombeau de Bacus ».

Page couverture du bottin étudiant, 1989-1990, fonds d’archives des Services à la vie étudiante de l’Université de Sherbrooke

L’Antre II, casse-croûte très populaire pendant la décennie des années 1970, remplace le Tombeau de Bacus à partir de 1968. À l’époque les étudiantes et étudiants en médecine fréquentent leur propre casse-croûte au campus est.

Les discothèques, le Bahut (1976-1998) et le Kudsak (1998-2006), occuperont tour à tour un espace dans l’actuel Pavillon de l’École de musique.

Depuis 2006, on ne trouve plus sur les campus de discothèques ou de bars gérés par les associations étudiantes.

*Bacus : Boîte aux chansons de l’Université de Sherbrooke

Intérieur de la discothèque le Bahut, vers 1976, fonds d’archives du Service des communications de l’Université de Sherbrooke