Publications de Maurice Brisebois

Du nom de famille Mongrain au nom de famille Montgrand.

Résumé -Cette recherche aborde la question du changement de nom de Marie Élisabeth Laure Mongrain, fille de Maurice Mongrain et de Marpentigny, en faveur du nom Blanche de Montgrand.

 Bien que je n'aie pu résoudre cette question à ma satisfaction, j' ai colligé plusieurs informations  connexes fort précieuses. On apprend d'abord que le mariage des parents de Laure eut lieu le 3 avril 1879à Saint-Placide et était la réhabilitation d'un mariage contracté bona fide le 5 février 1856 à L'Ile Perrot. En dressant la liste des enfants de Maurice et de son épouse, on constate que notre Laure est née le 15 décembre 1878 à Saint-Placide et que par la suite Laure a épousé un certain Joseph Morin le premier octobre 1902 à Saint-Placide. De cette union, naissent M. Marguerite, née le 2 janvier 1905 (et décédée à 7 mois), Marguerite Anne Thérèse Marie née le 30 mars 1906,  Marie-Germaine Jeanne D'Arc, née le 8 décembre 1910. Mais le bât blesse car dans l'acte de sépulture de Marguerite Anne-Thérèse (17 janvier 1973), les parents de cette dernière sont identifiés commeétant Hector Morin et Marie Demontgrand. J'ajoute que dans l'acte de sépulture de Cécile  et de Marguerite, deux filles de Laure et de Joseph Hector, décédées en bas âge à Notre Dame de Pontmain, la mère est identifiée comme Maria Mongrain ce qui ne simplifie pas les choses. La situation est pire encore si on lit attentivement la note nécrologique parue lors du décès de Blanche de Montgrand à Mont-Laurier en janvier 1954.

Il est utile d'ajouter que dans l'acte de mariage de Joseph Hector avec Laure, le nom de Joseph Hector et celui de son père sont inversés, ce qui a pu causer problème. Sept photos incluses.

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Qui était cette Denise ?

Résumé - La présente recherche a été initiée par la découverte d'une vieille carte postale datant de 1908, laissée par ma mère adoptive à son décès et expédiée de Saint-Isidore de Prescott (Ontario) par une certaine Denise à la mère de ma mère adoptive. La consultation des recensements québécois de 1881, 1891, 1901, 1911, m'a permis de faire connaître cette Denise, une personne qui a consacré de nombreuses années au service de  familles Cousineau à Saint-Laurent (Montréal). J'ai pu du même coup faire connaître ces familles qui ont joué un rôle important dans ma vie et pour lesquelles j'ai toujours eu beaucoup d'admiration. Une photo accompagne le texte.

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Le surnom est parfois bien utile

La présente recherche  empirique constitue une réponse à une question venant d’une correspondante ontarienne relativement aux origines d’Émilie Brisebois qui épousa Joseph Portelance le 15 octobre 1877 à Orléans en Ontario. Je mets d’abord en évidence qu’un changement de nom de famille a eu lieu au sein de la famille immédiate des grands-parents d’Émilie et qu’ainsi le père d’Émilie portait initialement le nom de famille Plouffe avant de porter le nom de famille Plouffe dit Brisebois et finalement le nom de famille Brisebois.  Après avoir constitué par la suite la famille immédiate des parents d’Émilie, je donne quelques notes sur les acteurs possibles de la prise en charge du grand-père paternel d’Émilie après le décès des parents de ce dernier. Je donne ensuite quelques détails additionnels sur les parents d’Émilie et sur la lignée paternelle directe du père d’Émilie. En guise de conclusion, je formule un constat relativement quant à la nécessité d’uniformiser la présentation des données généalogiques afin d’utiliser la notion de surnom le plus efficacement possible.


Un aspect des choses que j'ai du mal à découvrir

La famille que je présente dans cette recherche est une famille d’origine allemande, identifiée par le patronyme Aspeck ou son équivalent, qui s’est implantée depuis le début du 19e siècle dans la région de L’Outaouais et de celle de Gatineau entre autres. Dans un premier temps, je présente la famille immédiate de l’ancêtre George Aspeck et de son épouse Louise-Amable Morin dite Valcour en indiquant les allées et venues de plusieurs de leurs enfants. Dans un deuxième temps, je présente la famille immédiate du couple John Zearns et Euphrosine Morin, famille très importante pour mon propos. Mes remarques finales portent sur la question de l’identité de John Zearns et celle de la possible adoption de certains enfants de l’ancêtre George après le décès de celui-ci et le remariage de Louise Amable. Plusieurs questions demeurent encore sans réponse.


Émery Fontaine, premier maire de Rock Forest: ses origines et sa descendance.

Après avoir très brièvement rappelé les débuts de la vie municipale à Rock Forest, je présente les origines familiales de monsieur Émery Fontaine qui fut le premier maire de cette municipalité érigée en 1921. Suivent des sections sur la famille immédiate de monsieur Fontaine et de son épouse Wilhelmina Bergevin, sur leurs allées et venues et sur leur descendance. Une photo de monsieur Émery Fontaine et une copie de son acte de naissance et de baptême sont incluses.


Il n'y a rien qui l'abatte

Cette recherche porte sur les origines de François Labatt, deuxième époux de Judith Provost qui fut mariée à Louis Gabriel Brisbois, un fils de Michael Brisbois, pionnier de Prairie du Chien au Wisconsin que j’ai présenté dans une recherche antérieure dans la Revue L’Entraide généalogique. Je présente d’abord longuement, en y apportant plusieurs précisions, la recherche de Jeannine Grégoire sur les origines françaises des famille De Labat et Labatt au Canada; je m’attarde en particulier sur la famille de Guillaume Labat qui joue probablement un rôle majeur pour mon propos. Suit une présentation de quelques familles non mentionnées par Grégoire dont celle de Louis-Georges Labatte qu’on retrouve au Michigan et en Ontario à l’époque et qui est elle aussi importante pour les présentes fins. Dans la section suivante, je tente de déterminer l’ascendance directe paternelle de François Labatt et de repérer les allées et venues de Michel Labat père. En terminant, je donne un tableau permettant de repérer François Labatt et sa descendance relativement à un ensemble de familles canadiennes françaises ayant émigré à la même époque dans l’Ouest. J’ai inséré une photo prise à Faribault (MN) en 1877 lors des noces d’Anthony Moreau et de Virginie Vaillant, arrière-grands-parents d’Ellen Applegate, une descendante de François qui m’a beaucoup aidé tout au long de cette recherche. En annexe, le texte des actes de baptême de François Labatt, de Louis-Georges Labat et de Michel Labat fils.


Une prise d’otages qui mena loin (première partie)

Ce travail débute par une courte biographie du couple fondateur des Brisebois d'Amérique, René Dubois dit Brisebois et Anne Julienne Dumont, Suit une présentation de la famille de Charles Dubois dit Brisebois, l'un des trois fils de ce couple fondateur qui laissèrent une descendance. Charles était l'époux de Mercy Adams, cette Anglaise qui avait été faite prisonnière des Iroquois et qui fut rachetée par Antoine Plagniol.
Dans la première partie de cette recherche, je m’intéresse d’abord à Michel Brisebois, un petit-fils de Charles et de Mercy qui est allé s’établir à Prairie du Chien (Wisconsin) vers 1781 après un court séjour à Michilimackinac; je dresse la liste des enfants de Michel issus de ses deux mariages et donne quelques notes biographiques pour Michel (dorénavant identifié comme Michael Brisbois). Je donne ensuite quelques notes biographiques sur un fils de Michel, Bernard Walter, et je dis quelques mots sur un petit-fils de Michel, Louis C., qui échappa à la mort de justesse avec sa famille durant la révolte des Sioux au Minnesota en 1862. Sont incluses deux photos de la maison familiale, identifiée à Prairie du Chien par l’appellation « Brisbois House ».


Une prise d’otages qui mena loin (suite et fin)

Dans la deuxième et dernière partie de mon article intitulé « Une prise d’otages qui mena loin », je m’intéresse à d’autres descendants de Charles Dubois dit Brisebois et de son épouse Mercy Adams qui, eux aussi, empruntèrent des sentiers plus ou moins traditionnels. D’abord, je présente François Brisebois qui épousa des femmes abénaquises à Saint-François-du-Lac en 1807 et 1809 et ensuite François fils qui épousa d’abord une femme abénaquise en 1844 et ensuite une québécoise aux Trois-Rivières en 1865. J’émets ensuite une hypothèse sur l’origine d’Antoine, le père de François père, dont on sait fort peu de choses et qui est probablement un frère de Michel Brisebois et un petit-fils de Charles et de Mercy. Je termine en présentant Éphrem Alexandre Brisebois, un arrière-arrière-petit-fils de Charles et de Mercy, qui fut le premier québécois francophone à faire partie de la Police Montée du Nord-Ouest et qui fonda Calgary. Après avoir donné quelques notes sur les frères et soeurs d’Éphrem, je donne quelques détails sur la vie mouvementée d’Éphrem.


Johnny Deguise, mystère et descendance

Ce travail a d’abord été entrepris afin d’examiner la question des origines irlandaises de Johnny Deguise, un ancêtre des Deguise, qui épousa Émilie Gagnon en 1875 à Saint-Simon (Rimouski) et qui vécut avec sa famille d’abord à Saint-Fabien (village voisin de Saint-Simon) puis à Saint-Simon de 1904 jusqu’à son décès en 1934.
Il a été par la suite décidé d’élargir le cadre étroit de cette recherche de façon à faire connaître tant la descendance de ce couple (sept de ses enfants laissèrent une descendance) que la famille dans laquelle vécut Johnny. En plus de présenter les recherches sur les origines de Johnny, ce travail comprend de nombreux tableaux de descendance agrémentés de brèves notes de vie, quarante-cinq photos dont huit photos couleur ainsi que neuf annexes.


Performance, fruit et semence du processus

La présente recherche est née du désir de définir une mesure appropriée pour évaluer la propension à la performance. Après une remarque sur la difficulté de reconstruire un processus à partir de son observation, une présentation suit de quelques définitions :« processus », « performance », dimensions chronologique et kairologique du temps, système et systémique. Suit une énumération commentée d’un ensemble de six conditions favorisant l’atteinte de ce qui est appelé ici le « développement processural optimal » : composer avec, prescrire le symptôme, utiliser la métaphore, prendre le risque de la pensée inachevée, faire le deuil de la vérité objective, accepter les effets du temps. Avant de conclure, quelques mots sont dits, d’abord à propos d’une ébauche d’un test destiné à mesurer ladite propension à la performance, ensuite relativement à un possible lien avec les notions de « lâcher prise» et de « tenir prise ». Quelques applications au domaine général des relations interpersonnelles sont également mentionnées au passage.


Moïse Lavoie et Selfride Gravel : origines et descendance

La présente recherche s’inscrit dans la foulée d’un travail inédit relativement à mes grands-parents maternels, Léonidas Moreau et Florida Plouffe, cette dernière étant une fille de Selfride Gravel. Je présente dans un premier temps Pierre Lavoie, l’ancêtre des Lavoie qui ont vécu à Saint-Laurent et à Saint-Martin (Ile Jésus) au 19e siècle. Je centre ensuite mon attention sur deux familles : celle de Louis Lavoie et de Rosalie Jacquier et celle d’un fils de Louis et de Rosalie, Moïse, époux de Selfride Gravel. Suit une description des nombreux liens existant entre la famille Lavoie en question et quelques autres familles apparentées suite à l’émigration à Lac-des-Iles dans les Hautes Laurentides au début du siècle dernier. Je termine en mettant en évidence les origines allemandes de la famille Lavoie concernée.


Quelques bribes de l'histoire de la paroisse St-Patrick de Sherbrooke

Après avoir brièvement évoqué les débuts des célébrations du culte catholique à Sherbrooke tout en soulignant la contribution importante des catholiques irlandais, je présente deux personnalités qui ont marqué l’histoire de la paroisse : Monsieur le Chanoine Cyprien Fisette, le premier curé, qui demeura en poste pendant 46 ans et Madame Josephine Doherty qui fut très active tant sur le plan culturel que sur le plan artistique et qui écrivit un important texte sur l’histoire de la paroisse, texte dont je me suis largement inspiré. Sont également fournis : un tableau des statistiques annuelles relatives aux baptêmes, mariages et sépultures pour la période 1889-1939, une liste des anciens curés et des vicaires, une photocopie du plus ancien acte de sépulture dans la paroisse, une photo de la première église datant de 1905 et de l’église actuelle datant de 1925. Une brève remarque sur l’avenir de la paroisse termine ce travail.
 


Une famille d’hyperboles à laquelle le Bigollo a peut-être rêvé

Après quelques bribes d’histoire des nombres de Fibonacci, je présente le polynôme utilisé par Jones pour générer les nombres de Fibonacci. Suit une esquisse du lien joué par la suite de Fibonacci dans la résolution du 10e problème de Hilbert. La section suivante est consacrée à une construction personnelle d’un polynôme générateur d’une suite de Fibonacci avec premiers termes k et k, k entier positif arbitraire. Puis, inspiré par une recherche de Kimberling (1990) où cet auteur définit la classe de toutes les hyperboles de Fibonacci, je présente ma construction de cette famille importante d’hyperboles avant de dégager les grands traits de celle de Kimberling et je dis un mot de celle de McDaniel (1995). Suit une mise en évidence du lien entre la notion de représentation d’un entier par une forme quadratique et les hyperboles de Fibonacci et une esquisse du lien entre les solutions de l’équation de Pell et la notion de suite de Fibonacci avec termes négatifs. Je termine en dégageant brièvement l’intérêt que pourrait prendre mon travail pour les enseignants et les étudiants aux ordres secondaire et collégial. En annexe, un petit programme Maple qui permet de générer les nombres de Fibonacci.


Des index à pointer du doigt

La Société de généalogie des Cantons-de-L’Est (SGCE) est l’actuel dépositaire ou propriétaire de nombreux outils de recherche, dont, entre autres : la collection des microfiches des baptêmes (1780-1900) et des décès (1820-1900) de la paroisse Notre-Dame de Québec, l’Index provincial des décès (1926-1996) et l’Index provincial des mariages pour la même période, la collection des microfilms de type index (code: M-155) pour les baptêmes, mariages et sépultures des origines de Montréal jusqu’à 1899 pour les paroisses de Montréal et/ou la grande région de Montréal. Constatant, après enquête informelle, que plusieurs membres de la SGCE sont peu familiers avec ces outils, j’en fais ici la promotion en illustrant leur utilisation sur des exemples tirés de mes propres recherches généalogiques et en mettant en évidence, au passage, des difficultés inattendues.


L'androgynie: mesure et avenir

La présente recherche est née du désir de déterminer les composantes masculines et féminines de mon identité. Après une présentation commentée du test BSRI de Bem, je présente les principales mesures de l’androgynie en en indiquant les limites. Je continue en abordant la question de l’avenir de l’androgynie en déplorant la rareté des recherches sur le caractère développemental de l’androgynie. Je termine en notant l’importance que soit construit un paradigme ne référant pas aux dimensions de masculinité et de féminité afin de mieux suivre l’évolution de la montée de l’androgynie.


Des grands-parents tôt disparus : Léonidas Moreau (1885-1924) et
Florida Plouffe (1889-1922), leurs enfants, leur héritage.

Ce document marque l’aboutissement d’une démarche personnelle entreprise en août 2000 pour retrouver une partie de ma famille biologique suite à mon adoption de main à main à l’âge de trois ans. Grâce à la collaboration de plusieurs cousins et cousines qui m’étaient auparavant inconnus, j’ai pu reconstituer un peu de l’histoire de vie de leurs parents dont l’histoire commença à Lac-des-Iles dans les Hautes Laurentides. Ce travail comprend aussi, le cas échéant, des tableaux de descendance pour tous les enfants de mes grands-parents maternels, Léonidas Moreau et Florida Plouffe, ainsi que dix-huit photos gracieusement fournies par mes cousins et cousines. Trois annexes accompagnent le document dont une carte aérienne du Lac-des-Iles permettant d’identifier les noms des propriétaires riverains vers 1950. Dans une autre annexe, je donne quelques détails généalogiques concernant des personnes apparentées à mes grands-parents et dont la trajectoire de vie a croisé celle de ces derniers durant leur séjour à Lac-des-Iles.


Régularités et progressions arithmétiques : Quelques généralisations.

La présente note constitue une solution relativement élaborée du problème no 140 (Bulletin AMQ, octobre 1995, p. 42). Notant a, b, c, d quatre termes consécutifs d’une progression arithmétique, on demandait de comparer d2 – a2 et c2 – b2 et de montrer que l’entier (d2 + a2 – b2 – c2) est un carré parfait. Après avoir donné une solution au problème proposé, je présente trois généralisations du second résultat mentionné. Je mets en évidence l’existence de combinaisons linéaires des carrés des termes d’une progression arithmétique quelconque et je montre ensuite qu’on peut étendre ce résultat à des combinaisons linéaires de kemes puissances des termes d’une progression arithmétique.