Activités archivées 2004-2005

Le 18 mai dernier, c'était l'activité Visite d'églises patrimoniales de Montréal guidée par notre président, Pierre Patenaude

Quelques images de la visite des "trésors oubliés" de l'Église de Montréal

Les photos sont de notre collègue Jean-Paul Gravel

Publication: 10-06-2005

Activité champêtre Le 15 juin, 2005 à 10h30

Auberge des grands jardins 305, route 208 ouest, Compton

La dernière activité de l'année 2005 aura lieu le mercredi 15 juin à la table champêtre de l'Auberge des grands jardins, 305 route 208 Ouest (Chemin de Hatley) Compton (835-0403). Les conjointes, conjoints, amies ou amis sont invités.

Vers 11h00 le propriétaire, monsieur Jacques Paré, nous fera visiter sa ferme d'élevage.

Vers 11h30 un apéro sera servi sur les galeries de sa très belle maison de style anglo-normand.

Vers midi Monsieur Paré nous offrira un menu à 15 $ comprenant 2 plats :

1.            Plat principal.
Au choix

A)  Givrée de pintade de l'auberge ( pintade du patron au cidre de glace) ;

B)   Filet de truite au pesto ( truite de la pisciculture «Les bobines» de M. Roy à East Hereford ). Servis avec salade.

2.Dessert.
Café, thé ou tisane.
Vin disponible en sus.
Monsieur Paré aimerait savoir à l'avance le nombre de pintades et de truites qu'il aura à cuisiner.

Auriez-vous l'obligeance de m'indiquer votre choix entre le plat A et le plat B en même temps que vous me confirmerez votre présence ? J'attend de vos nouvelles si possible avant le 8 juin. Merci à l'avance. Au plaisir.

Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 19-05-2005

Excursion à Montréal Le mercredi, 18 mai 2005

Visite des « trésors oubliés » de l’Église de Montréal

Visite des « trésors oubliés » de l’Église de Montréal

1. L'organisation

Date : le mercredi, 18 mai 2005

Horaire

08 :00 Départ de Sherbrooke en autocar nolisé au Centre d’achat King

10 :30 Visite guidée de l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus ( Hochelaga, 1903 ) et concert d’orgue

12 :00 Visite de l’église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge ( Hochelaga, 1921 )

13 :30 Repas en groupe au restaurant « Les Remparts » ou déjeuner libre dans les restos du coin.

16 :00 Visite de la Chapelle du Collège de St-Laurent ( devenu le Musée des maîtres et artisans du Québec ).

20 :00 Retour au Centre d’achat King à Sherbrooke.

Tarif

25 $ par personne ( repas non compris ) payable au moment de la réservation.

Ce tarif comprend le transport en autocar de Sherbrooke à Montréal, les déplacements

dans la ville, la rétribution des guides et de l’organiste, et le prix d’entrée au Musée.

C’est grâce à la contribution de l’APPRUS que ce tarif a pu être fixé à ce modeste niveau.

Réservation

Réserver avant le 11 mai auprès de Bernard Courteau

par téléphone : 563-5209 ou par courriel : courteaub@videotron.ca

Faire un chèque de 25 $ par personne au nom de l’APPRUS et l’envoyer à Bernard Courteau, 681 Prospect, Sherbrooke, J1H 1B1.

Prière d’aviser au moment de l’inscription si vous prenez le repas au restaurant « Les Remparts » ( Prix de la Gastronomie de Tourisme Québec – 2001 ) :

Menu à 25 $, taxes, boissons et service non compris. Chacun paie sa note.

Note 1 : L’autocar contient 56 places. Cette activité est réservée aux membres actifs accompagnés d’un invité. Un membre est déclaré actif lorsqu’il a payé sa cotisation (25$) pour l’année en cours. Prière de réserver le plus tôt possible de façon à ce que l’APPRUS ait le temps de compléter l’organisation du voyage au cas où il y aurait plus de 56 participants.

Note 2 : Cette activité a été préparée et organisée par le président de l’APPRUS, Pierre Patenaude, qui est aussi un fan du patrimoine religieux du Québec. C’est lui qui a écrit les notes qui suivent.

Visite des « trésors » oubliés de l'Église de Montréal.

2. La visite

Par Pierre Patenaude, président et responsable de la visite.

Plusieurs ont déjà visité les basiliques Notre-Dame, Marie-Reine du Monde ou l'Oratoire St-Joseph, mais a-t-on déjà eu le privilège d'admirer d'autres églises de Montréal, joyaux d'architecture, écrins contenant des œuvres d'art remarquables?

Aujourd'hui, nous porterons nos regards sur deux temples du quartier Hochelaga-Maisonneuve et sur une église-musée à St-Laurent.

1. Église Très-Saint-Nom-de-Jésus (Hochelaga) (1903-1906)

Dotée d'une somptueuse décoration intérieure, œuvre du maître de la technique du trompe-l'œil Toussaint-Xénophon Renaud, l'église a été érigée au début du siècle. Elle abrite un orgue de 90 jeux, l'un des plus puissants d'Amérique du Nord, fabriqué en 1914 par la célèbre maison Casavant Frères.

L'église du Très-Saint-Nom-de-Jésus revêt des allures de cathédrale; elle étend sa magnificence sur plus de 190 pieds de largeur et plus de 110 pieds de longueur; ses verrières (provenant de Limoges, France), ses fresques et ses peintures décoratives donnent une splendeur particulière aux murs latéraux.

Ce « gigantesque vaisseau » est symptomatique de la politique triomphaliste du début du XXe siècle.

En 1915 lorsque la maison Casavant y installe les Grandes Orgues, l'instrument est alors le plus puissant au Canada et l'un des plus gros au monde (surpassé uniquement par ceux de l'église Saint-Michel à Hambourg, de la cathédrale de Riga, en Russie, de Saint-Paul à Toronto, de Saint John the Divine, à New York et de Saint-Sulpice à Paris). On le considère encore aujourd'hui comme l'un des meilleurs au Québec (il s'agit d'un orgue dit « orchestral »).

Nous aurons le privilège d'entendre une pièce de J.S. Bach interprétée par le titulaire des orgues, M. Régis Rousseau.

Il ne faudrait pas passer sous silence les magnifiques verrières. Une anecdote : « L'installation des verrières, au nombre de trente est un point obscur de l'histoire… En effet, au moment où la commande des verrières fut donnée, la Grande Guerre (1915) faisait rage. Le plomb, indispensable à la fabrication de verrières était réquisitionné pour le matériel de guerre. La lumière n'a pas encore été faite sur la façon dont les verrières ont été obtenues et transportées de Limoges, en France, à Maisonneuve (aujourd'hui Montréal) » [1].

Les peintures de Toussaint-Xenophon Renaud et le tableau de Georges Delfosse méritent à elles seules la visite.

2.  La seconde église visitée sera celle de la Nativité-de la Sainte-Vierge à Hochelaga, (1921), une belle construction de style romano-byzantin teintée d'influences mauresques. «L'architecte Dangeville Dostaler s'est inspiré du plan de la cathédrale de Florence pour la Nativité. De cette église massive, bâtie en pierre calcaire Morrison, se dégage un air de digne beauté classique. Aucune décoration, aucune fioriture : toute l'attention est reportée sur une extraordinaire frise qui orne, au sommet des murs, le chœur et la nef. Cette frise, dont les personnages grandeur nature ont été sculptés dans la pierre de Caen, est l'œuvre des artisans Carli et Petrucci. (…) Les vitraux ont été dessinés en 1960 par Guido Nincheri, un maître-verrier italien dont les services ont été retenus dans maintes églises. Le maître-autel est en marbre, simili-marbre et mosaïque.» [2]

3.  La Chapelle du Collège de St-Laurent (devenu le Musée des Maîtres et artisans du Québec)

Colette Godin écrit à son sujet :

«Déjà, Montréal a connu plusieurs exemples de reconversion qui ont, malgré tout, réussi à assurer une nouvelle vie à ces édifices. En 1930-31, les Pères de Sainte-Croix déménagèrent l'ancienne église Saint-Paul's Church of Scotland, sise à l'emplacement de l'actuel hotel Reine-Élisabeth, jusqu'à leur collège de Saint-Laurent où loge aujourd'hui le musée d'art de cette ville»[3].

Église néogothique du XIXe siècle reconnue pour la beauté de son architecture et par la splendeur de ses vitraux.

La collection du musée présente les meubles, tissus, objets, jouets, orfevrerie, outils, statues, objets sacrés ou autres ornements religieux qui ont fait le quotidien des québécois des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.

Collection hors pair, composée principalement de la collection de l'École du meuble et de celle de Gérard Lavallée, fondateur du Musée.

Un guide nous accompagne pendant la visite du Musée.

Pierre Patenaude

[1] Réal E. Ménard, Cent ans d'histoire, Paroisse Très-Saint-Nom-de-Jésus, 1988.

[2] André Croteau, Les belles églises du Québec, Trécarré, 1996, p. 69 à 73.

[3] Colette Godin, Sous l'œil d'un architecte dans Montréal, La ville au Cent Clochers Fidès, 2002, 101.

Publication: 25-03-2005

Déjeuner causerie Le 20 avril, 2005 à 10h30 Saviez-vous que le béton est le matériau de construction le plus utilisé au monde ? Que moins de 10% de la production de CO2 est imputable au béton ? Que les cimenteries permettent d'éliminer les déchets dangereux ? Que... Pour en savoir plus... Notre conférencier est un expert reconnu dans le domaine du béton.

"L'histoire du béton..." Pierre-Claude Aïtcin Hôtellerie Jardins de Ville 4235, King ouest Sherbrooke

Le béton

Le béton est le matériau de construction le plus utilisé au monde : chaque être humain en consomme 2,5 t (2 500 kg) par an. La consommation de béton varie beaucoup d'un pays à l'autre : 200 kg seulement à Madagascar, 12 000 kg au Luxembourg. Pour un pays industrialisé, le Canada consomme finalement assez peu de béton, juste la moyenne mondiale, 2 500 kg par an par habitant.

Un béton moderne ordinaire est composé d'une partie cimentaire, de granulats allant du sable à du gravier grossier de 25 mm de diamètre et de petites quantités de produits chimiques appelés adjuvants (entraîneur d'air, réducteur d'eau, superplastifiant, accélérateur, retardateur, réducteur de retrait, etc.). Durant les 30 dernières années il s'est véritablement créé une science du béton qui a fait progresser le béton d'un matériau peu élaboré à un véritable matériau composite de plus en plus spécialisé.

Pendant près de 100 ans la partie cimentaire du béton était essentiellement constituée de ciment Portland, une poudre obtenue en faisant cuire à 1 450 °C un mélange bien proportionné de calcaire et d'argile auquel on rajoute 5 % de gypse pour en contrôler le durcissement lorsqu'on mélange avec de l'eau. De nos jours la partie cimentaire du béton contient de plus en plus d'ajouts minéraux qui sont très souvent des sous-produits industriels (laitier de haut fourneau, cendres volantes de centrales thermiques, fumées de silice, pouzzolanes naturelles, écorces de riz brûlées, etc.) qui, eux aussi, réagissent avec l'eau pour durcir, mais moins vite que le ciment Portland. On parle donc de nos jours de plus en plus de liant hydraulique ou de ciment plutôt que de ciment Portland. En Hollande le taux de substitution moyen du ciment par des ajouts minéraux est de 40 %, au Canada peut-être de 10 à 15 % à l'heure actuelle, aux USA moins de 10 %. Du point de vue environnemental le taux de substitution du ciment Portland est important puisque le remplacement de 1 tonne de ciment Portland par 1 tonne d'ajout minéral diminue de 1 tonne les émissions de gaz carbonique associées à la fabrication du ciment Portland.

Chaque être humain "produit" en moyenne 3 800 kg de CO2 par an dont seulement 300 kg sont imputables à la consommation de béton.

Cependant, dans l'état actuel de la technologie, on pourrait diminuer de 50 % cette production de gaz carbonique reliée à l'utilisation du béton, ou encore on pourrait laisser la Chine et l'Inde se développer sans augmenter les émissions de gaz carbonique pour satisfaire leurs besoins sociaux économiques fondamentaux tout en respectant les objectifs du protocole de Kyoto.

Les cimenteries jouent aussi un rôle environnemental positif en permettant l'élimination de déchets dangereux (BPC, farines animales, vaches folles, pneus, vernis, huiles usées, etc.). En effet, la température de la flamme avoisine 2 000 °C à la sortie du brûleur et aucune molécule organique ne peut résister à une telle température.

L'industrie du ciment est une industrie essentiellement latine, les 4 plus grands groupes mondiaux étant français, suisse, italien et mexicain.

Bien que son prix de vente ne soit pas très élevé (grosso modo 100 $ US la tonne) le ciment se transporte bien par bateau sur de grandes distances.

D'un point de vue matériau de construction le béton présente un certain nombre de qualités et de défauts. Au chapitre des qualités, il faut noter que c'est un matériau qui ne coûte pas cher puisqu'il est essentiellement constitué à 85 % de matériaux locaux peu dispendieux (eau, sable, gravier ou pierre concassée). C'est un matériau assez flexible d'utilisation, facile à fabriquer et durable quand il est bien fait et mis en place et qui résiste bien aux efforts de compression.

Au chapitre des défauts, on peut dire que c'est un matériau plutôt lourd qui résiste mal aux efforts de tension. Heureusement on sait le renforcer avec de l'acier ou des armatures en fibres de verre.

Le béton a ses maladies incurables, ses cancers si je peux m'exprimer ainsi, qui s'appellent les réactions alcalis-granulats et la formation différée d'ettringite. À l'occasion il peut même se faire détruire par des bactéries du type thiobacillus ferroxydans.

Avec du béton on peut construire des structures laides et peu durables mais aussi des chefs d'œuvre. Dans le cadre de mon exposé aujourd'hui j'aimerais vous présenter 3 chefs d'œuvre : le Pont de la Confédération, le Viaduc de Millau et la Passerelle de Sherbrooke

Ce n'est pas demain la veille que l'on va détrôner le béton comme matériau de construction le plus utilisé au monde, mais je donne comme conseil aux jeunes chercheurs en mal d'un sujet de recherche à long terme de penser aux œufs et à la poule. En effet, il y a 3 façons de transformer du vulgaire calcaire en un matériau de construction. On peut ouvrir une carrière, et y tailler des blocs que l'on empile les uns sur les autres : c'est très écologique, mais pas très efficace (sauf si l'on a beaucoup d'enclaves) et assez limité du point de vue architectural, car on ne peut utiliser que des arcs ou des voûtes (les Romains) ou mieux des chaînettes (Gaudi). On peut aussi dynamiter du calcaire, le broyer, le mélanger avec de l'argile, cuire le mélange à 1 450 °C, broyer le produit obtenu à nouveau et le vendre comme ciment Portland après y avoir rajouté 5 % de gypse. C'est un procédé très efficace mais dévoreur d'énergie et polluant (1 tonne de ciment Portland = 1 tonne de CO2 émis). Enfin, on peut donner à une poule quelques grains de calcaire à picorer et en moins de 24 heures elle sait fabriquer une belle coquille résistante pour protéger son œuf, et tout cela à la température de son corps.

Si j'étais un jeune chercheur dans le domaine du béton je m'associerais à un biologiste spécialisé dans l'étude des œufs...

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 25-03-2005

Déjeuner rencontre Le 23 mars, 2005 à 11h30 - Reporté au lendemain 24 mars au Café Restaurant BALADI, 123, Wellington Nord plutôt qu'au

Restaurant-écoleLa Petite Bourgogne164, Wellington nordSherbrooke

Conjointes, conjoints, amies et amis sont cordialement invités à participer à cette activité. (35 places sont disponibles)

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 17-02-2005

Déjeuner causerieLe 16 février, 2005 à 10h30

Guy Laperrière "Quel sens peut-on donner à l'évolution religieuse du Québec?" Hôtellerie Jardins de Ville 4235 King, ouest, Sherbrooke

La transformation du Québec depuis la Révolution tranquillea donné lieu à un effacement marqué du facteur religieux, encore plus visible en ce début de 21e siècle avec la fermeture des paroisses et églises et la disparition annoncée de plusieurs communautés religieuses, sans oublier le recrutement du clergé, qui se réduit à quelques unités depuis plusieurs années.

Est-il possible d'expliquer ce phénomène de sécularisation? Chacun des participants peut avoir une opinion à ce sujet.

Professeur d'histoire et spécialiste de l'histoire religieuse du Québec, Guy Laperrière viendra partager avec nous ses réflexions sur le sujet.

À quand remonte ce phénomène de sécularisation au Québec? Y a-t-il eu des signes avant-coureurs? Le Québec était-il aussi catholique qu'on le pense? De quand date la 'puissance' de l'Église? Quelle a été son extension? Et ses effets?

Une réflexion qu'on espère stimulante, qui permettra à chacun de faire un retour sur sa propre expérience et de partager avec les autres ses pistes d'interprétation.

Cette conférence sera suivie d'un déjeuner sur place. Conjointes, conjoints, amies et amis sont cordialement invités à participer à cette activité.

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 13-01-2005

Déjeuner rencontre le 12 janvier, 2005 à 11h30

Restaurant Da Toni 15, rue Belvedère, nord Sherbrooke

Voici une belle occasion de retrouver ses collègues dans une atmosphère détendue après la période des Fêtes. Quoi de plus naturel que d'échanger des voeux pour l'An Nouveau autour d'un bon repas. Soyons de la partie!.

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 16-12-2004

Cocktail dînatoire: 50ème anniversaire de l'Université

15h30, 15 décembre, 2004

Centre culturel, Université de Sherbrooke

Organisée dans le cadre des célébrations du cinquantenaire de l'Université de Sherbrooke, cette activité remplace notre déjeuner rencontre qui avait été prévu pour le mois de décembre. Des précisions concernant l'heure et l'endroit seront fournies lors de votre réponse à l'invitation du recteur.

Publication: 18-11-2004

Déjeuner causerieLe 17 novembre, 2004 à 10h30

"O.G.M.: Meilleure ou pire des choses ???"Eveline de Médicis Hôtellerie Jardins de Ville4235 King, ouestSherbrooke

Les organismes génétiquement modifiés (O.G.M.) amènent des prises de position qui ne sont pas toujours faciles à justifier et qui n'apportent pas nécessairement un éclairage utile aux débats parfois orageux qui entourent la question.

La professeure de Médicis nous présentera les grands aspects de ce sujet à la fois complexe et controversé, mettant en évidence les connaissances scientifiques qui s'accumulent aussi bien que les facettes qui demeurent problématiques. Lors de la période de questions qui suivra sa conférence, on aura l'occasion d'aborder des points précis qui laissent perplexes ou inquiets.

Conjointes, conjoints, amies et amis sont cordialement invités à participer à cette activité.

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 21-10-2004

Déjeuner causerie: 20 octobre, 10h30

"Histoire de l'informatique" Jean Goulet, doyen Faculté des Sciences Hôtellerie Jardins de Ville 4235 King, ouest

Pour plusieurs, le mot informatique véhicule une image plutôt technique et difficile d'accès pour les non initiés.

Jean Goulet a accepté de relever le défi de rendre le sujet compréhensible en expliquant son évolution historique, en présentant quelques

utilisations pratiques et en indiquant certaines perspectives d'évolution, le tout dans un langage accessible.

Il mettra en évidence l'importance de l'apport de personnes qui ont changé la technologie, plutôt que le contraire, comme on est souvent

porté à le croire.

Notre conférencier dynamique et passionné envers le sujet apportera sans aucun doute réponse à diverses interrogations et préoccupations

qui persistent pour plusieurs d'entre nous.

Une occasion à ne pas manquer!

Conjointes, conjoints, amies et amis sont cordialement invités à participer à cette activité.

Pour nous aider à maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs, au moins cinq jours avant la date ce cette activité, prière de signifier votre intention d'y assister en communiquant avec Bernard Courteau, responsable des activités socioculturelles.

Publication: 16-09-2004

DÉJEUNER RENCONTRE

À 11h30, le 15 septembre, 2004

Restaurant La Falaise St-Michel

Pour débuter la saison d'automne en beauté, rien de mieux qu'une reprise de contact avec les collègues dans un climat amical, autour d'un repas au goût de chacune et chacun.

Ce serait aussi une excellente occasion de prendre ou reprendre cette bonne habitude mensuelle...

Pour nous permettre de maintenir de bonnes relations avec nos restaurateurs...

vous êtes priés de signifier votre intention d'y participer en communiquant par courriel, au plus tard, lundi le 13 septembre, avec Bernard

Courteau, responsable des activités sociales.

Publication: 07-09-2004

Conférence et causerie: Biblairie GGC

Mercredi, 15 septembre, au 1567 rue King, ouest

Dans le cadre d'un 5 à 7, le professeur Jean-Pierre Boutinet, prononcera une causerie basée sur son volume intitulé "Vers une société des agendas: une mutation de temporalités".

"Les cadres temporels que nous nous donnons, ou qui nous sont imposés par nos environnements de vie, ont beaucoup changé au cours des dernières décennies. Jeunes et adultes, par exemple, n'organisent pas leurs agendas biographiques à partir des mêmes coordonnées

temporelles, d'ou souvent des effets d'incompréhension. ..."

Jean-Pierre Boutinet est professeur à l'UCO d'Angers et professeur associé à l'Université de Sherbrooke et de Genève, et chercheur associé à l'Université Paris X.

Pour confirmer sa présence, communiquer avec madame Mireille Roberge (819-566-0344; ou par courriel: mireille.roberge@biblairie.qc.ca)

Publication: 07-09-2004

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

Le 25 août 2004, à 15h00 Hôtellerie Jardins de ville

Même si l'été nous réserve encore plusieurs beaux jours, c'est le temps de préparer la relance des activités de l'APPRUS pour la prochaine

saison. L'Assemblée générale annuelle du 25 août marquera le point de départ.

Tous les membres de l'APPRUS sont invités à y participer pour faire le point sur la dernière année et planifier la prochaine.

Voici l'ordre du jour qui est proposé.

1.  Choix d'une présidente ou d'un président de l'Assemblée

2.  Choix d'une secrétaire ou d'un secrétaire de l'Assemblée

3.  Adoption de l'ordre du jour

4.  Adoption du rapport de l'Assemblée générale du 27 août 2003

5.  Rapport de la Présidente Denise Lalancette sur les activités générales de l'Association, 2003-2004

6.  Rapport du Vice-président Jean-Pierre Samson sur les activités socioculturelles, 2003-2004

7.  Rapport du Trésorier André Théoret, 2003-2004

8.  Rapport des vérificateurs sur les états financiers de l'APPRUS, 2003-2004

9.  Création d'un "Fonds des retraitées et retraités de l'Université de Sherbrooke": Protocole d'entente entre la Fondation de l'Université de Sherbrooke et les associations de professeures et professeurs, employées et emloyés de soutien, cadres et professionnels retraités

10.Ratification des actes posés par l'officière et les officiers de l'APPRUS

11.  Nomination de 2 vérificateurs pour 2004-2005

12.  Informations:

-Projet d'activités socioculturelles pour 2004-2005

-Autres informations

13.Divers:

-Messages de membres aux membres: bénévolat, services, etc.

14.Élection des membres du Conseil d'administration de l'APPRUS(*)

-a) nomination d'une présidente ou d'un président d'élection

-b) nomination d'une secrétaire ou d'un secrétaire d'élection

15.Levée de l'Assemblée

Un vin d'honneur sera servi à la fin de l'Assemblée. Les participantes et participants y sont cordialement invités.

(*) Après la levée de l'Assemblée, les membres élus au C.A. se réuniront pour constituer le Comité exécutif

Publication: 18-06-2004