Arts visuels

Les artistes-étudiants du cours « Pratique environnementale de l'in situ » exposent leurs créations

Extrait de l'oeuvre « Liens », de Jeanne Bédard
Extrait de l'oeuvre « Liens », de Jeanne Bédard

Photo : Fournie

Au printemps 2020, les artistes-étudiants du cours ART222 - Pratique environnementale de l’in situ ont été sensibilisés aux pratiques artistiques qui prennent forme pour et dans un espace ou un lieu spécifique. Les interventions in situ réalisées pour le dernier projet de la session devaient prendre en compte le lieu d’accueil de l’œuvre pour ses qualités physiques et spatiales mais aussi contextuelles.

Extrait de l'oeuvre « Ce que l'on ne voit pas », d'Annie-Claude Côté Collin.
Extrait de l'oeuvre « Ce que l'on ne voit pas », d'Annie-Claude Côté Collin.

Photo : Fournie

Ce cours, donné exceptionnellement à distance par la chargée de cours Josianne Bolduc, également responsable du certificat en arts visuels, a donné lieu à des projets dont les préoccupations ont été de près ou de loin influencées par la pandémie et le confinement, comme la solitude et le besoin de communiquer ou de partager avec l’autre. Dans une sphère différente, les étudiantes et les étudiants se sont aussi questionnés sur des préoccupations sociétales et environnementales exacerbées par la situation, comme les problèmes environnementaux ou écologiques, le consumérisme et le capitalisme.

Dans cette exposition virtuelle, on retrouve des oeuvres créées par Arianne Arshinoff-Foss, Martine Beaudry, Jeanne Bédard, Isabelle Bérubé, Alex-Ann Boucher, Raphaële Comté, Annie-Claude Côté Collin, Audrey Dupuis, Lucas Lajoie, Caroline Marchesseau, Annie Martineau, Angélie Morin, Amélie P. Bédard, Véronique Pascal, William Pomerleau-Hardy, Julia Pouliot, Jessica Renaud, Gabrielle Schloesser et Rachel Stauffer.

Vous trouverez, dans les projets présentés, une porte ouverte sur la réflexion portée par chacune des explorations des dix-neuf étudiantes et étudiants de la cohorte 2020, s’inscrivant dans des pratiques aussi variées que l’art écologique, l’installation in situ, l’art participatif, l’esthétique relationnelle et la performance, pour ne nommer que celles-là.

Accéder à l'exposition virtuelle

Extrait de l'oeuvre « Ministère du Réenchantement », de Véronique Pascal.
Extrait de l'oeuvre « Ministère du Réenchantement », de Véronique Pascal.

Photo : Fournie

L’art in situ

La locution « travail in situ » pourrait se traduire par la transformation du « lieu d’accueil ». Cette transformation pouvant être faite pour ce lieu, contre ce lieu ou en osmose avec ce lieu tout comme le caméléon sur une feuille devient vert ou gris sur un mur de pierre. In situ veut dire, enfin, dans mon esprit, qu’il y a un lien volontairement accepté entre le lieu d’accueil et le travail qui s’y fait, s’y présente, s’y expose. (Buren, Poinsot, 1985, p. 327)