École d'été DIPIA 2020

Le genre et le droit international

Photo : Université de Sherbrooke

Comme chaque année, l’équipe responsable du cheminement de maîtrise en Droit international et politique internationale appliqués (DIPIA) de l’UdeS a tenu son école d’été. Le thème retenu en 2020, Le genre et le droit international, a donc pu être analysé sous de multiples angles du 4 au 8 mai. Maintenant, compte tenu des circonstances que nous connaissons, l’organisation a dû réagir à vitesse grand V pour convertir l’école en version en ligne.

La professeure Geneviève Dufour, codirectrice de la maîtrise en DIPIA, a d’ailleurs salué la proactivité de son équipe et la souplesse des invités. « Les conférenciers se sont prêtés avec une grande générosité au jeu du cours en ligne, et ce, avec seulement quelques semaines de préavis. Ça nous a permis de maintenir l’activité pédagogique et de créer un nouveau genre de formation, mêlant enseignement synchrone et asynchrone, avec des conférenciers de renom provenant d’Afrique, d’Europe et d’Amérique ».

C’est donc près de 100 étudiantes et étudiants de l’Université de Sherbrooke, de l’UQAM et de l’UdeM, issus du baccalauréat en droit, de la maîtrise en DIPIA, de la maîtrise en droit international, des programmes en études féministes, du baccalauréat en relations internationales ou du baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI), qui ont pu assister aux présentations de quelque 15 conférencières et conférenciers diffusées à partir de 3 continents. Parmi celles et ceux-ci se retrouvaient des professeurs, des chercheurs, des avocats, des magistrats, des praticiens au sein d’organisations internationales et même deux anciennes étudiantes du DIPIA (Lolita Laperle-Forget, cohorte 2018-2019, et Micheline Somba, cohorte 2017-2018).

« Le thème du genre et du droit international a permis d’aborder des questions d’une actualité brûlante, en plus d’interpeller différentes branches du droit international comme le droit international économique, les droits humains, le droit international humanitaire ou encore le droit de la propriété intellectuelle, précise la professeure Dufour. L’école d’été a aussi été l’occasion d’une première collaboration avec la Chaire de recherche sur l’antidopage dans le sport, rattachée à l’École de gestion, qui nous a permis d’aborder la question du genre et du sport pendant une demi-journée. »