Sauver la planète, un stage à la fois

Durant son stage chez PJCCI, Audrey Lessard a eu l'occasion de participer à  un projet de compensation de l’habitat du poisson à Saint-Ignace-de-Loyola qui vise à restaurer et améliorer une aire de reproduction, d’alevinage et d’alimentation pour les espèces d’eaux calmes, entre autres la Perchaude et le grand brochet.  
Durant son stage chez PJCCI, Audrey Lessard a eu l'occasion de participer à  un projet de compensation de l’habitat du poisson à Saint-Ignace-de-Loyola qui vise à restaurer et améliorer une aire de reproduction, d’alevinage et d’alimentation pour les espèces d’eaux calmes, entre autres la Perchaude et le grand brochet. 

 


Photo : Courtoisie Audrey Lessard

Travailler sur le projet de déconstruction du pont Champlain, avoir une influence directe sur le passif environnemental et étudier des dossiers en lien avec le parc linéaire de l’autoroute Bonaventure : tout ça pendant un seul et même stage... Audrey Lessard n'a pas chômé pendant son séjour chez Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée (PJCCI).

Quelque 57 années après son inauguration, le pont Champlain d'origine a accueilli ses derniers automobilistes le 28 juin 2019 soit un peu plus d’un an avant le début des travaux de déconstruction. Lors de son troisième et dernier stage, l’étudiante au baccalauréat en environnement a donc pu apporter sa contribution pour minimiser l’impact des travaux sur l’environnement. Une contribution qui n’est pas passée inaperçue.

Le premier mandat de la jeune femme l’a en effet amenée à travailler sur le projet de compensation de l’habitat du poisson à Saint-Ignace-de-Loyola qui vise à restaurer et améliorer une aire de reproduction, d’alevinage et d’alimentation pour les espèces d’eaux calmes, entre autres la Perchaude et le grand brochet.

« Je devais m’assurer que les aménagements proposés pour l’habitat du poisson, de la flore et de la faune soient adaptés à l’environnement spécifique des espèces à protéger », raconte Audrey Lessard.

Elle a alors contacté divers experts du domaine pour les inviter à un atelier de travail virtuel qu’elle a elle-même animé avec le support d’un collègue.

C’est vraiment stimulant de voir qu’on peut avoir un réel impact!

« Mon compte-rendu du panel d’experts a par la suite été présenté au consultant pour lui faire part des commentaires qui étaient ressortis de l’atelier et il a grandement influencé les modifications à l’étude d’avant-projet détaillé. C’est vraiment stimulant de voir qu’on peut avoir un réel impact même dans un stage! » se réjouit-elle.

Audrey a également eu la chance de faire plusieurs visites sur le terrain, notamment pour travailler à la surveillance environnementale et à l’exploration du parc linéaire de l’autoroute Bonaventure.

Son stage entremêlant le télétravail et le travail pratique sur le terrain, Audrey explique que les visites sur les chantiers permettaient de surveiller les travaux qui avaient été octroyés à des consultants externes et lui ont permis d’explorer beaucoup plus largement le territoire du PJCCI.

« La diversité des mandats et des infrastructures visités m’a permis d’avoir un portrait plus global des projets de PJCCI. Le fait d’aller sur le terrain m’a donné l’opportunité d’observer les travaux et de comprendre les procédures pour notamment les forages sous le pont Jacques-Cartier, l’installation de jetées sous le pont Champlain et les appareils d’appui du pont Mercier », termine-t -elle.