Entente UdeS-SPPUS

Prolongation de la convention collective des professeures et professeurs de l’Université de Sherbrooke

Photo : Michel Caron - UdeS

L’Université de Sherbrooke et le Syndicat des professeures et professeurs de l’UdeS (SPPUS) ont convenu de prolonger la convention collective pour une durée de deux ans, alors qu’elle était arrivée à échéance le 31 mars dernier. Cette entente traduit la volonté commune des parties d’unir et de concentrer leurs efforts dans la poursuite de la mission d’enseignement, de recherche, de participation à la vie universitaire et de service à la collectivité, en surmontant les défis engendrés par la pandémie de COVID-19.

Le vice-recteur aux ressources humaines, le professeur Jean Goulet, salue l’ouverture et le sens du devoir du Syndicat et de ses membres : « Plus que jamais, nos professeures et professeurs sont grandement sollicités dans différents domaines pour soutenir les besoins de la population et contribuer à résoudre différents enjeux, notamment en lien avec la pandémie. Ils ont aussi le souci de continuer à former une relève de qualité, avec la nécessité d’adapter leurs méthodes d’enseignement. En acceptant cette entente, nos professeures et professeurs réitèrent une fois de plus que les besoins de leurs concitoyennes et concitoyens sont au cœur de leurs priorités ».

Pour la présidente du SPPUS, la professeure Julie Myre Bisaillon, « cette entente est le signe d’une étroite collaboration avec la direction de l’Université. Elle va nous permettre de nous concentrer sur les enjeux liés à la pandémie de COVID-19, dont le soutien à nos membres dans la planification de la session d’automne, notamment. Par ailleurs, les enjeux de négociation ne sont pas pour autant mis de côté, puisque la direction de l’Université s’est engagée à reprendre les négociations au plus tard en septembre 2021, ce qui était vraiment important pour le SPPUS ».

L’entente assure aux professeures et professeurs rattachés au SPPUS une majoration salariale de base sur les deux prochaines années. S’il y a lieu, elle sera ajustée rétroactivement en fonction de la politique salariale du gouvernement du Québec, lorsqu’elle sera connue.