Donation de Michel Pérusse

S’impliquer autrement

M. Pérusse a enseigné à l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke de nombreuses années avant de prendre tout récemment sa retraite. Il vient de faire une contribution importante pour le développement de sa Faculté.
M. Pérusse a enseigné à l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke de nombreuses années avant de prendre tout récemment sa retraite. Il vient de faire une contribution importante pour le développement de sa Faculté.
Photo : UdeS - Robert Laflamme

Michel Pérusse était professeur au Département de management et de gestion des ressources humaines de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke. Il a récemment pris sa retraite de ce poste qu’il occupait depuis 2008. Pour lui, l’Université de Sherbrooke correspond grandement à ses valeurs, elle est proche des étudiantes et des étudiants, en plus d’être dynamique et innovante. D’ailleurs, ce sont en partie ces raisons qui l’ont encouragé à faire de La Fondation de l’Université de Sherbrooke le bénéficiaire d’un legs testamentaire qui servira aux priorités de l’École de gestion et soutiendra ainsi son développement.

« L’éducation est la première source de richesse, c’est pourquoi il est primordial d’aider à livrer la mission fondamentale des universités », souligne-t-il. Il espère, à l’aide de son don, créer un phénomène d’entraînement. Il souhaite que l’importance accordée à la philanthropie augmente au sein des universités francophones où elle y est encore grandement moins valorisée que dans les universités anglophones.

Selon ce professeur, tout ce qu’on est en mesure de donner a des répercussions plus que bénéfiques. Il affirme que de nombreux projets ne prendraient jamais forme sans la présence de dons, ceux-ci permettent de financer plusieurs avancements qui demeureraient autrement impossibles avec l’état actuel du financement universitaire.

Professeur Pérusse souhaite que son don dure dans le temps et perpétue sa mémoire. Il a observé ses options et le legs testamentaire semblait être celui qui correspondait le mieux à ses besoins.

Concernant le développement de l’École de gestion, il aspire à continuer de voir les programmes prendre de l’expansion et d’ainsi en poursuivre leur ouverture. Il aimerait également que le programme coopératif continue de prendre de la vigueur. Toutefois, son plus grand souhait est celui d’utiliser davantage la richesse du Campus de Longueuil où il a œuvré de 2010 à 2015.