Donation de Michel Lafleur

Avoir l’Université de Sherbrooke tatouée sur le cœur

Michel Lafleur, diplômé et professeur à l'École de gestion
Michel Lafleur, diplômé et professeur à l'École de gestion
Photo : UdeS

Michel Lafleur est non seulement diplômé de l’Université de Sherbrooke, mais il est également professeur au Département de management et de gestion des ressources humaines de l’École de gestion depuis 2003. C’est d’ailleurs son fort sentiment d’appartenance pour cette institution qui l’a encouragé à réaliser son don.

Professeur Lafleur a choisi de céder sa police d’assurance vie à La Fondation de l’Université de Sherbrooke. Les fonds recueillis serviront au développement de connaissances sur les coopératives et mutuelles.

« La recherche est primordiale puisqu’elle permet de faire avancer notre monde, elle est aussi impérative pour la pertinence de ce que j’enseigne dans mes cours », souligne-t-il. C’est pourquoi son don encouragera la recherche et permettra d’amener de nouvelles connaissances qui garderont son domaine à jour.

Pour notre diplômé, l’Université de Sherbrooke constitue un milieu auquel il est très attaché. Selon lui, cette université a un caractère humain qui la distingue des autres. Il souligne l’importance unique qu’elle apporte au développement des connaissances par la pratique. « Cette université ne se consacre pas uniquement à la théorie, elle favorise une recherche rigoureuse et plus adaptée au milieu, qui permet naturellement d’avoir une incidence positive sur le futur travail des étudiantes et étudiants. »

Selon lui, les dons sont importants puisqu’ils créent un appui financier nécessaire à la réalisation de projets étudiants et de recherche qui ne verraient autrement jamais le jour. Également, cette aide permet aux étudiantes et étudiants d’obtenir une reconnaissance. « C'est une sorte de bravo, une petite tape dans le dos. Il est motivant pour ceux-ci de constater que quelqu’un croit qu’ils sont en mesure de réaliser des projets pertinents », ajoute-t-il.

Ce professeur impliqué a toujours donné de quelconques manières possibles. Toutefois, il ne savait pas encore qu’il y avait autant de façons de le faire. C’est en discutant avec le gestionnaire en philanthropie de l’École de gestion qu’il a pris connaissance de l’impact des dons planifiés. Par son geste, il souhaite donner l’idée à d’autres, tout en montrant qu’il existe plusieurs façons d’appuyer l’École de gestion et ses étudiantes et étudiants. Léguer son assurance vie lui a semblé être une très bonne option, puisque cela lui permettait de donner davantage. L’alternative du long terme était motivante parce qu’elle lui offrait la chance de bâtir un fonds, et ainsi avoir un impact plus important.

En plus d’avoir étudié à la maîtrise et au doctorat sur la gestion des coopératives et d’avoir dirigé une chaire de recherche sur cette thématique, il demeure tout aussi passionné par les coopératives. Il considère la pluralité des modèles économiques essentielle. Il spécifie qu’il ne s’agit pas d’un domaine bien financé. « C'est moins naturel puisque c’est un sujet assez particulier. » C’est d’ailleurs pourquoi le professeur Lafleur espère qu’avec le temps, des dons comme le sien encourageront les passionnés de ce sujet comme lui à trouver leur place.