Prix et distinction

Pre Cynthia Gagnon remporte un prix qui souligne sa contribution exemplaire à titre de chercheuse dans le domaine neuromusculaire

Pre Cynthia Gagnon
Pre Cynthia Gagnon
Photo : Fournie

Le 27 octobre dernier, la Pre Cynthia Gagnon de l’École de réadaptation, a remporté le Prix national Dr. George Karpati, chercheur de l’année remis par Dystrophie musculaire Canada. Ce prix souligne sa contribution significative à la recherche neuromusculaire et à l’avancement des soins aux personnes atteintes de maladies neuromusculaires.

Pre Gagnon a obtenu un baccalauréat en ergothérapie de l'Université McGill en 1996 et une maîtrise en sciences cliniques de l'Université de Sherbrooke en 1999. Elle a complété son doctorat à l’Université Laval en médecine expérimentale volet adaptation/réadaptation. Sa thèse portait sur la participation sociale chez les personnes atteintes de dystrophie myotonique.

Elle a effectué un stage postdoctoral au sein du Groupe de recherche interdisciplinaire en santé de l'Université de Montréal, ce qui lui a permis de développer ses habilités au niveau de l'analyse et de l'évaluation des interventions en santé.

Cynthia Gagnon est professeure agrégée au programme d'ergothérapie de l'École de réadaptation (site Saguenay) depuis le 1er juillet 2010 et directrice scientifique du Groupe de recherche interdisciplinaire sur les maladies neuromusculaires. Son programme de recherche porte sur la caractérisation des maladies neuromusculaires les plus fréquentes au Canada afin de soutenir la préparation aux essais thérapeutiques et d’optimiser le suivi des personnes atteintes de maladies neuromusculaires.

Ses intérêts de recherche portent sur la documentation de l’histoire naturelle des maladies neuromusculaires, la sélection des instruments de mesure et la documentation de leurs qualités métrologiques et l’application des connaissances en contexte de maladies rares auprès des professionnels de la santé et des familles.

Pre Gagnon travaille en étroite collaboration avec plusieurs partenaires internationaux pour réaliser des études multicentriques et développer des registres cliniques. De plus, elle collabore avec les cliniques neuromusculaires du Canada, des Etats-Unis et en Europe afin de faciliter le partage des connaissances en maladies neuromusculaires.