Bac en interprétation et enseignement de la musique :

Un double parcours aux multiples avenues pour Élisabeth Chénard-Soucy

Au printemps 2015, Élisabeth Chénard-Soucy a remporté une bourse du Fonds André et Maria Bandrauk.(Sur la photo: professeur Mario Boivin, directeur de l'École de musique, Élisabeth Chénard-Soucy, récipiendaire, Madame Maria Bandrauk, donatrice)

Au printemps 2015, Élisabeth Chénard-Soucy a remporté une bourse du Fonds André et Maria Bandrauk.

(Sur la photo: professeur Mario Boivin, directeur de l'École de musique, Élisabeth Chénard-Soucy, récipiendaire, Madame Maria Bandrauk, donatrice)


Photo : Université de Sherbrooke

Élisabeth est littéralement tombée dans la marmite de la musique lorsqu’elle était petite. Ses trois grandes sœurs et son grand frère jouaient tous d’un instrument, ce qui a poussé la petite Élisabeth à s’installer au piano dès l’âge de 3 ans.  C’est donc tout naturellement qu’elle s’est dirigée vers le double baccalauréat en interprétation piano classique et en enseignement de la musique de l’Université de Sherbrooke, en collaboration avec l’Université Laval.

Élisabeth a commencé « officiellement » ses cours de piano à six ans, avant de toucher également à l’orgue quelques années plus tard.

« Pour moi, la musique est une passion, affirme-t-elle. Elle occupe une place très importante dans ma vie. Jouer et écouter de la musique est un bonheur, car cela me permet de m’exprimer et de me libérer de certains facteurs de stress. » Élisabeth affirme que la musique lui permet de développer plusieurs qualités comme « la discipline, la confiance, la sensibilité, l’écoute et la créativité». Pour la jeune pianiste, c’est aussi un moyen d’apprendre à se connaître et de faire du bien aux gens qui l’écoutent.

Sherbrooke : tous les ingrédients réunis

La présence à l’École de musique du professeur Jean-François Latour, qu’elle avait rencontré lors de son DEC en musique à l’École de musique Vincent-d’Indy de Montréal, ainsi que l’ambiance chaleureuse et accueillante de l’École l’ont convaincue de poursuivre ses études ici. « Les étudiants se connaissent tous bien et sont très chaleureux, tout comme les professeurs, affirme-t-elle. J’ai aussi été attirée par le double bac en interprétation et enseignement, car je souhaite devenir professeure de musique. »

La ville de Sherbrooke a également pesé dans la balance de cette jeune femme originaire de Rivière-du-Loup. « L’ambiance propice à l’étude, la proximité de la nature, le dynamisme de la ville ainsi que les nombreux avantages existant pour les étudiants ont achevé de me convaincre ».

Élisabeth, qui est maintenant en 2e année du bac, ne regrette pas son choix. « J’aime beaucoup les cours, car ils sont très diversifiés et touchent à tous les domaines de la musique : instrumental, technologique, pédagogique… De plus, nous bénéficions dans certains cours d’un encadrement plus individualisé, ce qui nous permet d’avancer selon notre niveau. »

Son programme lui fournit également l’opportunité d’assister à des concerts et à des classes de maître, sans oublier la chance de pouvoir se produire en public, par exemple lors des midis concerts. « Ces expériences me font progresser énormément », affirme-t-elle.

Stress et premiers prix

Et le stress des examens, des concerts, des concours? « Pour moi, toutes les occasions de faire de la musique sont bonnes. Même si la préparation à un examen ou à un concert peut être exigeante et stressante, elle en vaut la peine, car lorsqu’on réussit à atteindre nos objectifs, le sentiment d’accomplissement et de bonheur est très grand. »

On s’en doute, puisque la passion et la persévérance d’Élisabeth lui ont permis récemment de remporter le Premier prix du Festival-Concours de musique de Sherbrooke et le Premier prix du Festival-Concours de musique de Rivière-du-Loup, en plus d’être finaliste provinciale du Concours de musique du Canada.