Véronique Morin, diplômée du bac multidisciplinaire

Atteindre son objectif grâce au « bac multi »

C’est en poursuivant un programme sur mesure que Véronique Morin a pu réaliser son rêve de concilier ses champs d’intérêt et de décrocher le type d’emploi convoité!
C’est en poursuivant un programme sur mesure que Véronique Morin a pu réaliser son rêve de concilier ses champs d’intérêt et de décrocher le type d’emploi convoité!
Photo : Université de Sherbrooke

« J’ai un travail qui correspond parfaitement à mes attentes. » Cette affirmation enthousiaste vient de Véronique Morin, professionnelle en administration à la Faculté des sciences de l’UdeS et diplômée du baccalauréat multidisciplinaire. C’est en poursuivant un programme sur mesure que l’ancienne secrétaire a pu réaliser son rêve de concilier ses champs d’intérêt et de décrocher le type d’emploi convoité.

Le baccalauréat multidisciplinaire a parfois mauvaise presse. Pourtant, il s’avère bien souvent la solution parfaite pour les étudiants en quête d’une formation à leur image et qui leur permettra d’ouvrir des portes bien précises.

« Je tenais à faire des études universitaires pour devenir professionnelle à l’Université de Sherbrooke ou décrocher un poste de gestion dans une organisation, explique Véronique Morin. J’avais une formation de secrétaire, et je désirais repousser mes limites, avoir accès à une plus grande gamme d’emplois et faire un travail plus épanouissant. »

Véronique a donc pris connaissance de tous les programmes offerts à l’Université de Sherbrooke, mais aucun ne collait parfaitement à ses intérêts. « J’ai alors envisagé le baccalauréat multidisciplinaire, grâce auquel j’ai pu me bâtir une formation personnalisée combinant l’administration des affaires, la gestion des ressources humaines et la psychologie. »

En tant que coordonnatrice des activités académiques de 1er cycle de la Faculté des sciences, Véronique utilise chaque jour les connaissances acquises pendant son bac. « Je fais beaucoup d’administration, d’organisation, de planification, d’analyse de processus, etc. Le volet administration des affaires est donc très présent. Je suis aussi amenée à rencontrer une panoplie d’étudiants, dont certains vivent des difficultés ou ont des besoins particuliers, ce qui m’amène à utiliser la psychologie. De plus, étant en relation avec plusieurs collègues de niveaux hiérarchiques différents, la gestion des ressources humaines m’a permis de comprendre l’humain dans une organisation et d’avoir une vision globale de l’apport de chacun au sein d’une équipe de travail. »

Y a-t-il des côtés plus difficiles au fait d’étudier au « bac multi », comme on l’appelle communément? « L’expérience est différente, car on ne fait pas partie d’une cohorte qui se suit et qui partage une vie universitaire, explique-t-elle. Mais pour ma part, j’ai adoré, car j’ai appris à prendre ma place et à devenir très autonome. »

Selon Véronique, le bac multidisciplinaire s’adresse aux étudiants qui auraient pris « un peu de plusieurs programmes » et qui ont des aspirations professionnelles qui sortent des cadres traditionnels. « La clé est de bien analyser ce qu’on veut faire ensuite et de bien choisir les composantes du bac en fonction du but à atteindre. Ce programme s’avère alors merveilleux puisqu’il permet de se démarquer des autres étudiants », conclut-elle.

Deux formations distinctes sont offertes pour répondre aux exigences du marché du travail, et qui assurent la possibilité de poursuivre aux études supérieures :

- Le baccalauréat multidisciplinaire (par cumul de trois certificats)
- Le certificat multidisciplinaire (deux à quatre disciplines parmi une trentaine de composantes)