Cavale, arts et littératures en mouvement

Une nouvelle revue littéraire voit le jour

La couverture du premier numéro imprimé de la revue Cavale.
La couverture du premier numéro imprimé de la revue Cavale.
Photo : fournie

« Partir d’une idée et en faire un objet, une "vraie affaire" qu’on peut partager avec les gens, c’est juste du bonheur », partage Sarah Lamarche, rédactrice en chef de la nouvelle revue littéraire et d’arts visuels Cavale. Sarah et sa corédactrice en chef, Charlotte Comtois, toutes deux étudiantes à la maîtrise en études françaises à l’UdeS, ont officiellement lancé cette revue le 15 septembre dernier à la galerie Art Focus.

Ce premier numéro imprimé offre aux amateurs de littérature contemporaine une occasion de découvrir des nouvelles, des fragments, de la poésie, du théâtre et des œuvres visuelles articulés autour du thème de la fuite. Les artistes viennent principalement du milieu universitaire. « On cherchait une diversité de voix, de genres, de styles », explique Charlotte. Les responsables s’engagent à mettre les réalisations des artistes de la relève à l’avant-plan tout en dynamisant le milieu littéraire de Sherbrooke.

Dans ce projet, les passions de Sarah et Charlotte se rejoignent. Les deux étudiantes aiment la collaboration avec les auteurs, le privilège de se voir confier un travail de création et les étapes du processus d’édition. Elles souhaitent une revue de qualité, engagée sur la scène littéraire, qui évoque la liberté d’explorer tout ce que les arts offrent.

Photo : fournie

Le comité de lecture, composé de six étudiantes et étudiants majoritairement en littérature, ainsi que les rédactrices en chef proposent aussi une plateforme Web sur laquelle ils présentent des textes, des images et des critiques aux thématiques variées. Cette plateforme donne une grande flexibilité et plus de liberté dans le type de publications.

Sarah et Charlotte laissent Cavale s’inventer de jour en jour. Elles veulent créer des associations avec les revues artistiques des autres universités. Ce lien permettrait ainsi aux œuvres de circuler dans la province. Mais pour le moment, la création du deuxième numéro et l’alimentation de la plateforme Web occupent grandement le temps de l’équipe.