Simulation dans le cours de traumatologie au baccalauréat en sciences infirmières

Code orange!

Sauriez-vous comment intervenir si un avion s’écrasait et faisait une vingtaine de blessés? Comment agiriez-vous si des personnes avec de graves blessures — hémorragie massive, amputation d’un membre, objet implanté dans le ventre — demandaient des soins urgents? C’est devant de tels scénarios que les étudiantes et les étudiants du baccalauréat en sciences infirmières ont dû entrer en jeu lors d’une simulation d’un code orange.

Grâce à l’initiative de la chargée de cours en traumatologie Mélanie Marceau, le groupe a pu vivre un niveau supplémentaire de difficulté, incapable d’être reproduit en classe. Les simulations sont au cœur de l’enseignement au Campus de la santé. «De plus en plus, on est en mesure d’enseigner et d’intégrer la simulation dans notre enseignement. Ça nous permet de nous rapprocher le plus près possible de ce qu’on fait dans le milieu, quand on est vraiment sur le terrain. Donc, ça nous amène à un niveau encore plus élevé de préparation des étudiants», déclare Stéphan Lavoie, professeur à l’École des sciences infirmières.

«On a vraiment embarqué dans la situation, on a tous agi comme si c’était un vrai code orange», admet Roby, étudiant en sciences infirmières. Les universitaires ayant vécu le code orange dans le gymnase du Campus de la santé sont unanimes sur leur expérience : ils en ont appris beaucoup.