Le baccalauréat en informatique de gestion de l'UdeS offert au Maroc

Le vice-doyen Jean Goulet, la vice-rectrice Lucie Laflamme, la présidente et directrice générale Saloua Zraida et le professeur Luc Lavoie.

Le vice-doyen Jean Goulet, la vice-rectrice Lucie Laflamme, la présidente et directrice générale Saloua Zraida et le professeur Luc Lavoie.


Photo : Université de Sherbrooke

Dès l’automne 2015, des étudiants marocains pourront suivre le baccalauréat en informatique de gestion de l’Université de Sherbrooke dans leur propre pays, dans la ville de Casablanca. Fruit d’une entente avec l’Institut Supérieur de Management et de Technologie, une filiale de MATCI International, cette formation permettra à une trentaine d’étudiants marocains de bénéficier du même programme que celui dispensé à Sherbrooke, et ce, avec les mêmes méthodes d’enseignement. Une entente à cet effet a été signée le mercredi 4 février par la professeure Lucie Laflamme, vice-rectrice aux études de l’UdeS, et par Saloua Zraida, présidente et directrice générale de MATCI.

«Nous maintenons des relations académiques avec le Maroc depuis plusieurs années, mentionne le professeur Luc Lavoie, responsable de ce programme. En ce sens, cette nouvelle entente se situe dans la continuité. Dans un désir de collaboration et d’internationalisation, nous élargissons nos frontières pour répondre à un besoin là-bas et pour enrichir l’expérience des étudiants québécois.» En effet, le programme prévoit une dernière année de cours au Québec, à Sherbrooke, et offrira éventuellement la possibilité aux étudiants québécois de suivre des cours à Casablanca.

Si le contenu des cours et l’évaluation des étudiantes et étudiants sont les mêmes, la structure du programme est différente. En cinq années d’études, le programme marocain mène à une double diplomation : le baccalauréat en informatique de gestion de l’Université de Sherbrooke et le BAC+5 en génie logiciel de l’Institut MATCI. Les cours d’informatique seront donnés de façon intensive à raison d'un cours sur quatre semaines et les étudiants devront suivre des cours de langues, soit le français et l’anglais. Le programme d’informatique de gestion est axé sur la théorie et la mise en pratique, visant une application concrète en situation d’emploi.

«C'est un projet très emballant pour la Faculté des sciences, ajoute le professeur Jean Goulet, vice-doyen à l’enseignement. Je crois que nous avons trouvé la formule pédagogique la mieux adaptée à une délocalisation. Elle nous permettra de garantir que les diplômés de ce programme auront la même formation que nos étudiants à Sherbrooke. En grande majorité, les deux groupes partageront les mêmes enseignants.»