Le murmure du coquelicot, du TNM, en coproduction avec les 7 doigts de la main

Un mariage inédit entre cirque et théâtre

Le murmure du coquelicot, une jonglerie composée de fragments de vies, de rêves, de mensonges, de feintes, de sincérité, de tromperies et de vérités.

Le murmure du coquelicot, une jonglerie composée de fragments de vies, de rêves, de mensonges, de feintes, de sincérité, de tromperies et de vérités.


Photo : fournie

L’an dernier, alors que le collectif fêtait ses dix années d’existence, la directrice artistique et générale du Théâtre du Nouveau Monde, Lorraine Pintal, entre en contact avec Les 7 doigts de la main et leur donne carte blanche pour mettre sur pied un spectacle situé quelque part sur un «territoire encore inexploré» entre l’art des circassiens et celui des comédiens. Sous la direction de Sébastien Soldevila, les acrobates s’attèlent à la création du Murmure du coquelicot, appelant à leurs côtés deux comédiens de grand talent : Pascale Montpetit et celui qui allait être au cœur de cet émerveillement scénique né de l’union amoureuse du cirque et du théâtre, Rémy Girard.

Le 26 novembre, c’est en équilibre sur un fil tendu, quelque part entre le réel et la fiction, entre le passé et le présent, que vous pourrez assister à la pièce Le murmure du coquelicot au Centre culturel. Vous y ferez la rencontre d’un comédien qui, n’ayant pas encore connu le succès escompté, se présente à une audition pour ce qu’on lui dit être le «rôle de sa vie». Vous le verrez faire face à Madame B, personnifiée par Pascale Montpetit, qui le tourmente de questions sur sa vie personnelle et son cheminement.

Drôles et élégants, aériens et poignants, les acrobates clowns blancs multiplieront les trucs astucieux et les sauts périlleux pour accompagner par leurs chorégraphies le personnage imaginaire du comédien qui prend peu à peu vie. Une jonglerie composée de fragments de vies, de rêves, de mensonges, de feintes, de sincérité, de tromperies et de vérités.