Concours des 24 heures du Droit de la santé

Deux étudiantes de Sherbrooke s’illustrent en Tunisie

Catherine Pariseault et Karine Thériault, accompagnées des trois étudiants de Montpellier qui complétaient leur équipe : Alissa Meunier, Lucie Delorme et Adrien Nieto.

Catherine Pariseault et Karine Thériault, accompagnées des trois étudiants de Montpellier qui complétaient leur équipe : Alissa Meunier, Lucie Delorme et Adrien Nieto.

Dans le cadre du 10e Concours des 24 heures du Droit de la santé, tenu les 6 et 7 mai à Tunis, en Tunisie, les représentantes de la Faculté de droit ont remporté le prix attribué au meilleur mémoire.

L’équipe de Sherbrooke était formée de Karine Thériault et Catherine Pariseault, toutes deux inscrites à la maîtrise en droit et politiques de la santé à la Faculté de droit, et complétée de trois étudiants de Montpellier, à savoir Alissa Meunier, Lucie Delorme et Adrien Nieto. Le mémoire déposé, présentant les conclusions de l’équipe sur un cas pratique de droit de la santé et de responsabilité médicale, a reçu la plus haute note décernée par les deux jurys d'universitaires et de professionnels spécialisés dans le domaine.

Fortes d’un excellent dossier académique, Karine Thériault et Catherine Pariseault poursuivront probablement leur parcours à l’étranger cet automne. Elles devraient en effet effectuer un séjour d'études de quatre mois à l'Université de Montpellier, afin d’obtenir un Master 2 en gestion de la santé dans le cadre du programme de bidiplomation né de l’entente bilatérale d'échanges entre l'Université de Sherbrooke et l'Université de Montpellier.

Le concours des 24 heures du Droit de la santé, organisé cette année en partenariat avec l'Association tunisienne de droit de la santé, est une initiative du Centre européen d’études et de recherche Droit et Santé de l’Université Montpellier I. Il s'agit d'un concours de plaidoirie opposant des étudiants spécialisés en droit de la santé provenant de France et de pays francophones. Chaque équipe dispose de 24 heures pour rédiger le mémoire à plaider. Le raisonnement et l'analyse juridiques ainsi que la qualité de la performance oratoire sont pris en compte dans l'évaluation.