Allocution de la professeure Luce Samoisette, rectrice de l'Université de Sherbrooke, à l'occasion de la cérémonie de la première pelletée de terre symbolique marquant le début de la construction du Pavillon de recherche en sciences humaines et sociales

Sherbrooke

Le 9 septembre 2010

Mesdames les doyennes,
Madame la vice-rectrice à l’administration,
Chers partenaires et collègues,
Mesdames, Messieurs,

J’ai l’immense plaisir, aujourd’hui, de lancer officiellement les travaux de construction d’un projet fort attendu, et pour cause.

Le nouveau Pavillon de recherche en sciences humaines et sociales regroupera des chercheuses et des chercheurs, de même que des étudiantes et des étudiants issus des facultés d’Éducation et de Lettres et Sciences humaines. En tout, ce sont quelque 300 personnes qui évolueront bientôt dans cet espace, partageant la même passion et le même engagement à l’égard de la recherche et de la création en sciences humaines et sociales.

Le futur pavillon de recherche se distinguera clairement des autres, tant par sa construction que par sa fonction. Sa conception même le singularisera, car il deviendra non seulement le premier bâtiment LEED de l’Université de Sherbrooke, mais aussi le premier à Sherbrooke.

Par ces processus rigoureux et ses standards élevés, le programme de certification LEED est un point de référence international pour le design, la construction et l’opération des bâtiments durables à haute performance. En ce sens, ce pavillon incarne parfaitement la fibre verte de notre institution et confirme notre engagement formel envers le développement durable.

Le Pavillon de recherche en sciences humaines et sociales se distinguera également par sa multidisciplinarité, une valeur qui nous est chère, à nous membres de la communauté universitaire, et qui occupera d’ailleurs une place privilégiée dans le plan stratégique 2010-2015 que nous dévoilerons à la fin du mois de septembre.

En choisissant de rassembler physiquement, en un seul lieu, des chercheuses et chercheurs des domaines de l’éducation et des sciences humaines, nous faisons des choix clairs, ceux de favoriser l’émergence de recherches interdisciplinaires, de décupler les interactions entre les différentes approches et d’encourager le développement de nouveaux savoirs.

Dès le mois d’avril prochain, une vingtaine de groupes de recherche travailleront au sein du nouvel édifice, dont le Groupe de recherche sur les inadaptations sociales de l’enfant et l’Institut de recherche sur les pratiques éducatives, lancé en octobre 2009. Cet institut, qui regroupe 70 membres provenant de six facultés et de sept centres et équipes de recherche, illustre déjà les interrelations possibles et souhaitables entre les disciplines.

En réglant un problème majeur d’espace, ce nouveau Pavillon permettra aussi de faciliter le développement des études supérieures dans le domaine des sciences humaines et sociales. Dans un contexte où, au cours des dernières années, la Faculté des lettres et sciences humaines a vu sa population étudiante au premier cycle augmenter de 45 %, alors même qu’à la Faculté d’éducation, les activités de recherche ont plus que triplé depuis dix ans, le nouvel édifice permettra un plein déploiement des programmes de maîtrise et de doctorat, tout en assurant à nos étudiantes et nos étudiants des services de soutien de grande qualité.

En terminant, j’aimerais remercier les gouvernements fédéral et provincial pour leur soutien. En effet, pour réaliser cette initiative, l’Université de Sherbrooke s’est vu accorder une subvention de 8,1 millions de dollars dans le cadre de l’Entente Canada-Québec du Programme des infrastructures du savoir.

Je tiens également à remercier tous les maîtres d’œuvre et artisans de ce projet qui, j’en suis convaincue, relèveront avec brio le défi de le mener à terme d’ici mars 2011.