Allocution de monsieur Bruno-Marie Béchard,
recteur de l'Université de Sherbrooke,
à l'occasion du 15e colloque annuel des étudiantes et étudiants de premier cycle en chimie

24 octobre 2003

Chers étudiantes et étudiants,
Chères et chers collègues,
Mesdames, Messieurs,

Au nom de la communauté universitaire de Sherbrooke, je souhaite la plus cordiale bienvenue aux étudiantes et aux étudiants des cégeps et des autres universités québécoises, ainsi qu'aux représentantes et représentants de l'industrie chimique.

Pour la quinzième année consécutive, le colloque des étudiantes et des étudiants de premier cycle en chimie de l'Université de Sherbrooke démontre la fierté d'être chimiste ou en voie de le devenir. Il atteste aussi la tradition d'ouverture sur le monde et l'esprit d'entreprise de la communauté étudiante de l'Université de Sherbrooke.

Je tiens à rendre hommage aux visionnaires qui, il y a 15 ans, ont osé créer cet événement unique en français en Amérique dans le domaine de la chimie aussi bien organique qu'analytique. En 1989, s'inspirant d'expériences vécues dans d'autres provinces, les professeurs Normand Voyer et Pierre Deslongchamps ont pris l'initiative d'organiser à Sherbrooke un colloque pour les étudiants du Québec, grâce à la collaboration de la Société canadienne de chimie, de l'Ordre des chimistes du Québec et de nombreux donateurs privés.

Ce colloque brille par la qualité de son organisation et celle des présentations étudiantes du premier cycle. Je tiens à féliciter le coordonnateur, monsieur Christian Drouin, ainsi que les autres membres du comité organisateur qui ont uni leurs efforts pour en faire un franc succès. Aussi, je veux exprimer ma reconnaissance à monsieur Pierre D. Harvey pour son dévouement à titre de professeur responsable depuis 9 ans.

Je veux également remercier la vingtaine de commanditaires qui soutiennent la tenue de cet événement, ainsi que les huit juges qui proviennent de cinq universités et de trois industries. D'ailleurs, je souligne avec plaisir qu'une ancienne gagnante fait partie du jury 2003. Il s'agit de madame Karine Auclair, qui a remporté le troisième prix pour une présentation orale lors du 5e colloque en 1993.

D'une année à l'autre, l'enthousiasme contagieux des organisatrices et organisateurs attire des participantes et participants provenant de la plupart des universités québécoises. De plus, l'intérêt croissant des collégiennes et collégiens pour cette manifestation scientifique donne un signal très encourageant pour l'avenir de la profession de chimiste qui offre d'excellentes perspectives d'emploi.

En suscitant une participation record de près de 400 personnes, ce colloque maintient et renforce les liens entre le monde industriel et le milieu universitaire. Les interactions permettent aux étudiantes et étudiants de tous les cycles de nouer des contacts avec des employeurs. Je me réjouis que ces échanges se produisent ici-même à Sherbrooke.

Il est très significatif que le comité organisateur puisse faire venir des conférenciers de haut niveau, comme monsieur Guy Ampleman, expert en polymères et en synthèse organique au Centre de recherche et développement pour la défense du Canada à Valcartier, ainsi que monsieur Hubert Reeves, astrophysicien nucléaire, conteur d'étoiles et allumeur d'intelligence.

En fait, l'initiative du premier cycle en chimie s'inscrit dans la vision de l'Université de Sherbrooke, une université de premier calibre, qui mise sur la qualité plus que sur la quantité, et qui valorise l'engagement étudiant.

À toutes et à tous, je souhaite un colloque des plus fructueux, et aux personnes qui nous rendent visite, le goût de revenir en Estrie et à l'Université de Sherbrooke.