À ne pas manquer!
Samedi 11 février
Mouvement de personnel au SPPUS
Le 27 novembre dernier, le SPPUS tenait pour la onzième année consécutive une soirée reconnaissance à l’égard des professeures et professeurs retraités au cours de l’année 2011. Les invités ont pu, à l’occasion d’un repas bien animé, bénéficier des propos de la conférencière invitée, Madame Nicole Nantais, propos rassemblés sous le titre de : « Chronique d’une petite vie d’une retraitée flyée et comblée ». La retraite aura ainsi représenté en 2011 le motif pour 16 des 24 départs chez nos membres.
En contrepartie, le SPPUS accueillait le 12 octobre les 21 nouvelles professeures et nouveaux professeurs engagés au cours de la dernière année. C’est donc avec des effectifs réduits de 3 postes réguliers que ces nouveaux membres devront répondre aux augmentations notables de la clientèle étudiante, s’il y a un parallèle à faire avec l’augmentation des demandes d’admission (7,5 % au trimestre d’hiver 2012).
Assemblée générale du 3 novembre 2011
Négociation SPPUS
Lors de la dernière réunion de l’Assemblée générale du SPPUS, le secrétaire du comité de négociation a fait rapport de l’état de la situation. Ainsi, après quinze rencontres à la Table depuis février 2011, il y a eu des échanges de points de vue sur l’ensemble des sujets et quelques ententes sur des points mineurs. La véritable négociation doit maintenant commencer. Pour plus de détails, consultez la section « Négociation 2010 ».
Appui renouvelé au personnel de soutien en grève
Les membres présents à l’assemblée générale ont été informés de l’état de la situation quant à la présente négociation entre le SEESUS et l’Université. Ils ont à nouveau manifesté de façon tangible la nécessité de soutenir le personnel de soutien en grève et ont résolu d’octroyer au SEESUS un nouvel appui financier et de signifier la constance de leur appui moral.
Motion d'appui au personnel de soutien en grève
Lors de la réunion du 21 septembre du conseil syndical du SPPUS, la proposition suivante d'appui aux membres du personnel de soutien (SEESUS), actuellement en grève, a été adoptée
Les membres du conseil syndical du SPPUS :
- reconnaissent l’apport essentiel des employées et employés de soutien à la bonne marche de l’Université;
- observent au quotidien les conséquences extrêmement néfastes de l’absence des employées et employés de soutien de leurs lieux de travail;
- déplorent le fait que le SEESUS doive recourir à la grève pour obtenir des conditions de travail comparables à celles des autres universités
- dénoncent le fait que les négociations traînent en longueur alors que les conventions sont échues depuis le 19 juin 2006 et depuis le 31 décembre 2008;
- dénoncent toute offre salariale de l’Université qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d’achat de ses employées et employés.
En conséquence, les membres du conseil syndical du SPPUS :
- appuient leurs collègues du SEESUS dans leurs revendications pour une rémunération digne de leur contribution à la mission de l’institution;
- demandent à l’Université de revoir d’urgence ses positions de négociation en vue d’un règlement rapide du conflit.
Cinq syndicats de l’Université de Sherbrooke s’unissent
Grande manifestation de solidarité ce 31 août pour appuyer les négos en cours
Cinq syndicats représentant au total 5300 des 6700 employés de l’Université de Sherbrooke (80% de la main-d’œuvre) sont présentement en négociation. Le SEESUS (soutien et recherche), l’APAPUS (professionnels et professionnels de recherche), le SCCCUS (chargés de cours), le SPPUS (professeurs) et l’AIPSA (ingénieurs professeurs et ingénieurs chargés de cours) s’unissent pour demander à la haute direction de conclure des ententes négociées offrant à tous les membres de son personnel des conditions de travail compétitives.
Ces cinq syndicats convoquent leurs membres à une manifestation qui se tiendra simultanément sur le campus principal et au campus Longueuil le mercredi 31 août 2011 à compter de midi. La manifestation se veut un geste de solidarité en appui aux diverses négociations en cours.
Au cours des ans, l’Université de Sherbrooke s’est démarquée en maintenant son déficit accumulé à un niveau nettement inférieur à celui des autres universités québécoises. Cette performance résulte en grande partie des efforts consentis par les membres de son personnel pour soutenir des projets de développement réalisés le plus souvent sans ressources additionnelles.
Au nom de leurs membres, les cinq syndicats réunis réclament de la direction des offres à la mesure de cette contribution. À ce titre, des offres qui se limitent aux normes de la politique salariale du gouvernement (PSG) sont nettement insuffisantes. Il faut noter que le gouvernement lui-même contourne sa propre politique et a signé des ententes offrant plus d’avantages salariaux que la PSG. La direction de l’Université de Sherbrooke doit affirmer le caractère autonome de l’institution en offrant des conditions acceptables pour les membres de son personnel.
Source: Regroupement de syndicats de l’Université de Sherbrooke (AIPSA, APAPUS, SCCCUS, SEESUS et SPPUS)
29 août 2011
Négociation en cours
Communication avec les membres.La communication avec les membres passera par le bulletin Info/Sppus, la feuille Flash-Négo et par le site internet du SPPUS. Vous aurez remarqué que ce dernier a intégré dans son menu principal une nouvelle section intitulée "Négociation 2010"qui comporte :
· Les Chroniques d'une négociation
· Le Flash-Négo
· Les membres du comité de négociation
· Les grands objectifs
· Convention 101
Visitez-là régulièrement et n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
Vingtième anniversaire de la FQPPU
Deux activités de la FQPPU marquant son vingtième anniversaire se sont déroulées à Sherbrooke en mai 2011. D’abord, un colloque a été inscrit au programme de l’Acfas, sous le thème Le syndicalisme universitaire : ultime rempart de la liberté académique?
De plus, la FQPPU a procédé au lancement de l’ouvrage La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) – Rempart de la « cité universitaire » depuis vingt ans (1991-2011). L’auteur, le Professeur Pierre Hébert du Département des lettres et communications de l’Université de Sherbrooke, précise qu’il ne s’agit pas d’un historique mais plutôt d’une sorte de « chronique thématique » où sont scandées les grandes questions qui se sont posées au cours de l’odyssée de la FAPUQ et de la FQPPU depuis 1967.
Voir sous Dossiers thématiques : « Le syndicalisme universitaire ».

