FCI Fonds des initiatives nouvelles
Concours 2008
Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement: infrastructure pour comprendre la complexité du vieillissement en santé par la recherche interdisciplinaire
Projet piloté par Parvinder RAINA, McMaster University
en collaboration avec des chercheurs de University of Victoria, Simon Fraser University, The University of British Columbia, The University of Calgary, The University of Manitoba, the University of Ottawa, McGill University, Dalhousie University, Memorial University of Newfoundland et à l’Université de Sherbrooke, Hélène Payette, co-chercheure et directrice de site.
Ce projet de plus de 25 M$ vise à créer une infrastructure sécuritaire de grande capacité pour appuyer la collecte efficace, à long terme et à grande échelle de données biologiques, cliniques et sociales à des fins de recherche dans l’ensemble du Canada. Cette infrastructure permettra de répondre aux besoins liés à l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV) qui débutera en 2009. L’ÉLCV prévoit suivre 50 000 canadiens âgés de 45 à 85 ans pendant une période de 20 ans pour l’étude du développement à l’âge adulte et du processus de vieillissement. Les habitudes et les tendances en matière de santé seront examinées afin de déterminer les moyens de réduire l’incapacité. Les données recueillies appuieront la recherche multidisciplinaire en santé des populations et sur les politiques publiques. Elles fourniront également l’information essentielle à la conception d’interventions en matière de santé et à la promotion du vieillissement en santé. À l’Université de Sherbrooke, l’octroi de 1M$ permettra au Centre de recherche sur le vieillissement (CRV) de mettre en place un site de collectes de données cliniques et personnelles ainsi qu’un centre d’entrevues téléphoniques assistées par ordinateur.
Plateforme technologique nationale intégrée et multi-site pour l’identification de réseaux d’interactions protéiques impliqués à l’état sain et pathologique
Projet piloté par Benoît COULOMBE, U. Montréal
en collaboration avec des chercheurs de Institut de recherches cliniques de Montréal, The University of British Columbia, The University of Manitoba, The University of Toronto, Mount Sinai Hospital, the University of Ottawa, McGill University, Université Laval, Dalhousie University, University of Victoria et à l’Université de Sherbrooke, Sherif Abou Elela, co-chercheur et directeur de la thématique Interactionprotéine-ARN .
L’octroi de près de 23 M$, dont 4,7 M$ ira à Sherbrooke, permettra d’équiper la plateforme nationale existante avec des équipements robotisés de pointe en génomique, protéomique et bioinformatique. Le programme de recherche national vise la caractérisation systématique à grande échelle de réseaux d’interactions protéiques, de type protéine-protéine, protéine-ADN, protéine-ARN et protéine-lipide au niveau du génome, dans des modèles biologiques sains et pathologiques. La thématique qui sera poursuivie à Sherbrooke est l’analyse des interactions protéines-ARN. Depuis l’étude du génome humain, l’épissage alternatif des ARN messagers est considéré comme un acteur clé dans la génération de la diversité protéique du protéome humain. En plus d’identifier les complexes protéiques impliqués dans les variants d’épissage dans différents tissus humains et modèles de maladies, la nouvelle plateforme permettra au groupe ARN de Sherbrooke d’utiliser cette information pour comprendre les causes menant à la manifestation d’un programme d’épissage spécifique et lier ce dernier à la fonction cellulaire et au développement du cancer. Ce travail permettra d’identifier de nouvelles cibles et marqueurs pour plusieurs maladies, dont le cancer du sein et le cancer de l’ovaire.
Concours 2006
- Intégration de technologies avancées pour la recherche biomédicale multidisciplinaire
Projet piloté par Raymund Wellinger
Co-chercheurs: Sherif Abou-Elela, François Bénard, Benoît Chabot, Darel Hunting, Roger Lecomte, Martin Lepage, Jean-Pierre Perreault, Claudine Rancourt et Johannes van Lier
Des chercheurs œuvrant dans les domaines de la génomique, la RNomique, l'oncologie cellulaire et moléculaire, la médecine nucléaire et l'imagerie moléculaire proposent une façon innovatrice d'aborder la recherche sur le cancer en harmonisant et centralisant leurs activités dans un regroupement appelé CURAT (Centre universitaire pour la recherche avancée et technologique), qui signifie "Qu'il soit guéri" en latin.
Ces chercheurs qui appartiennent aux départements de microbiologie et infectiologie, médecine nucléaire et radiobiologie et biochimie ont reçu 6,7 millions de dollars pour le financement d' infrastructures à la fine pointe de la technologie qui leur permettront de mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires impliqués dans la genèse du cancer, notamment au point de vue de l'expression des gènes, et de développer de meilleurs outils de prévention, de diagnostic et de traitement. Les premiers cancers viés par ces recherches sont parmi les plus mortels, soit le cancer de l'ovaire et le cancer de la glande mammaire.
