Bonjour à tous!
Je suis enfin de retour à la rédaction de mon blogue, après une session d’absence. Beaucoup d’évènements se sont déroulés depuis, et je réalise que je gradue dans quelques mois. Durant le dernier trimestre, j’ai surtout acquis de l’expérience et de la confiance, car c’est en forgeant que l’on devient forgeron! Je me sens donc prête à passer la prochaine étape : la résidence.
Mais pour cela, il faut passer à travers le long processus d’admission en résidence, qui comprend les entrevues. Cette période de stress me rappelle l’époque où j’appliquais en médecine, et je me disais que mes réflexions actuelles pourraient peut-être vous aider à préparer vos entrevues d’admission ou d’embauche.
Il y a quelques semaines, je vous avais promis la suite de mes aventures à St-Hyacinthe, ville où l’effluve omniprésent de chocolat qui émane d’une usine locale alterne avec le relent de purin qui provient des fermes encerclant la ville. Tout dépend de la direction du vent.
Mais dans les murs de l’hôpital règne plutôt une odeur de plastique et de produits désinfectants. Mon nez n’en est donc pas trop affecté, puisqu’en obstétrique, il est rare de quitter l’hôpital avant 18 h. On ne peut pas prédire, tel un météorologue avec les averses, lorsqu’une patiente va accoucher.
Bonjour à tous!
Je suis fraîchement revenue de vacances. Une semaine magnifique et pleine d’aventures en compagnie de mon amie d’enfance. Une semaine qui était bien méritée; le temps de décrocher de mes responsabilités d’étudiante et de membre d’une association étudiante. Mais les responsabilités reviennent vite à la charge quand on pose le pied à l’aéroport de Dorval. « Ah, c’est vrai, il faut que je convoque une réunion pour le 20 août, que je paye mon compte de banque et mes frais de scolarité, que j’appelle le garage... » Tout déboule. Et je me suis aussi souvenu à ce moment-là que je débutais un nouveau stage le lendemain matin, un stage en gynécologie-obstétrique.
Peut-être ne le saviez-vous pas, mais les études de médecine à Sherbrooke se font en quatre ans et non en cinq comme dans les autres facultés du Québec.
Cette particularité est très intéressante; certains le voient comme un avantage, d'autres comme un inconvénient. Chacun choisit son université pour des raisons différentes, et plusieurs choisissent de venir étudier à Sherbrooke à cause de la longueur des études. Personnellement, ce ne fut pas mon argument décisif; ce fut plutôt l'atmosphère chaleureuse et l'apprentissage par problèmes qui m'ont convaincu. Mais une fois inscrite, je voyais la courte durée des études comme un bel avantage.
Année universitaire : 3e
Origine : Montréal
Cégep : Brébeuf
Un mythe par rapport à ton programme d’études; qu’en est-il vraiment? Les étudiants en médecine seraient compétitifs entre eux. Totalement faux. À quoi cela nous servirait-il? Nous sommes de futurs collègues.
Ta plus grande préoccupation avant ou à ton arrivée à l’université et comment tu l’as vécue : Le déplacement : je n’ai pas de voiture. Vive le covoiturage et le libre accès au transport en commun!
Ce que je trouve le plus dur à l’université : Avoir à choisir entre mille activités.