À un moment donné, il faut plonger. On peut se préparer, étudier, se pratiquer, visualiser, s’informer, mais vient un moment où il faut faire le saut, et ça demande un grand effort. Débuter la phase hospitaliéro-clinique de la médecine a été pour moi, ce janvier, comme sortir du ventre réconfortant du campus universitaire pour aller faire mon chemin « au frette » dans un monde extérieur hostile. J’exagère un peu, mais bon.
Téléportation. Janvier 2012. Bien non, ce n’est point une hallucination d’optique toi qui as tenté de suivre chronologiquement les dates de chroniques de ce blogue. À ma défense, ce fut le cas pour tout le monde, l’univers des Blogues à part ayant été momentanément figé dans le temps, mais maintenant de retour pour l’hiver. J’aimerais pouvoir vous dire que vous avez manqué touuuute une session passionnante et trépidante (ce qui fut le cas en fait), mais honnêtement c’est peut-être mieux ainsi parce que vous auriez vu une version écrite yeux pochés de moi-même avec de la broue croutée dans le toupet.

Et bien oui, je suis encore une fois parti en Indonésie. Pas pu me retenir. Plus fort que moi. Désolé compte en banque, je te revaudrai cela quand je commencerai à travailler... Je sais que vous m'avez cherché désespérément depuis le début de l'été, alors, eh bien, après un court silence radio me voilà, encore une fois un peu loin. Mais avec l'impression d'être aussi à domicile. Disons que le retour aux études intensives ne génère que peu d'excitation lorsqu'on passe ses journées à attendre de souper gastronomiquement en se promenant entre mer et volcan en motocyclette... Bon, okay, je ne suis pas à plaindre!

Au début de mai, un petit groupe de gaies luronnes et de gais lurons, dont je suis, avons pris part à rien de moins qu’une fin de semaine d’immersion dans la culture autochtone montagnaise de Masteuiasch, au Lac-Saint-Jean. Je vous laisse essayer de deviner ce qu’on y a fait et il faudra ensuite cliquer pour voir tout le billet… Suspense!
Année universitaire : 2e
Origine : Saint-Félicien
Cégep : Saint-Félicien
Un mythe par rapport à ton programme d’études; qu’en est-il vraiment? Il faut être prêt à sacrifier ses autres activités pour étudier en médecine. Réalité : Celles et ceux qui savent varier leurs activités réussissent mieux et ont un indice de bonheur plus élevé!
Ce qui te pousse à te lever (presque) chaque matin pour aller à tes cours :
Mon cadran. Non, sans blague, c’est l’envie d’apprendre un métier valorisant, concret, humain, utile et diversifié.
Quelles aptitudes/ talents/ habiletés/qualités t’ont le plus servi dans le cadre de ton programme jusqu’à maintenant? Discipline de travail, humilité, curiosité, écoute, engagement dans les études, bonne gestion du stress.