Bonjour chers lecteurs! Il y a longtemps déjà non?
L’automne dernier, dans le cadre d'un stage, je suis partie plus de 15 semaines dans un pays étranger, l’Argentine, avec l’ONG Écologie sans frontières de l’Université de Sherbrooke (ESF). À environ 8600 km de Montréal, j’ai vécu des expériences folles dans un milieu différent, avec une culture et une langue différentes et bien entendu, de la nourriture différente. J’ai connu de gens attachant avec le cœur généreux et j’ai découvert une flore et une faune riche et variant extrêmement de la nôtre. Ce fut une expérience complète, enrichissante et créant totalement une dépendance!
L’hiver achève. Le soleil fait tranquillement (pas assez vite à mon goût) verdir le gazon, les oiseaux commencent à se faire la cour et nous font le plaisir de fredonner leurs plus jolies mélodies; bref, ça sent les vacances. Enfin presque. Mon stage se termine aujourd’hui même et j’aurai deux semaines devant moi pour préparer la nouvelle session qui s’annonce! Eh oui, c’est le retour en classe pour les étudiants d’écologie de la promo 49.
Bonjour bonjour!
La semaine dernière, j’ai eu de la difficulté à synthétiser tout ce que je voulais dire sur le travail de terrain en un seul billet. Je n’ai pas eu la chance de raconter toutes les expériences qui ont été significatives pour moi. Voici alors la suite…
Bonjour chers lecteurs et lectrices,
Que nous le voulions ou non, l’hiver est dans beaucoup de cas la saison morte du travail de terrain en écologie (du moins au Québec). C’est pourquoi mon cœur d’écologiste travaillant en ce moment en bureau me rappelle souvent comment le travail à l’extérieur, en nature, est vivifiant et rafraichissant. Comme ça me manque de sortir et de passer des journées entières à prendre des données en nature, peu importe les conditions climatiques, avec des coéquipiers super! Je profite de ma petite nostalgie d’hiver pour vous parler de certaines de mes expériences de terrain.
Année universitaire : 3e
Origine : Richelieu
Cégep : Collège de Maisonneuve
Ta plus grande fierté : Ma débrouillardise et mon indépendance dans la gestion de ma vie personnelle et face à mon envol d’oisillon autonome sortant du cocon familial!
Emploi de rêve : Écologiste en conservation et gestion des ressources.
Tu ne changerais pas de programme pour tout l’or du monde, parce que?
Chaque jour, les secrets du fonctionnement de la vie me sont révélés intimement.
Un mythe par rapport à ton programme d’études; qu’en est-il vraiment?
« Grano »? Un peu peut-être. Revendicateur sans bornes? Non. L’écologiste essaie de comprendre la science qui étudie les relations unissant les vivants et leur milieu et utilise ses connaissances à des fins essentielles comme la conservation et la gestion adéquates des ressources.
Ce que tu aimes le plus à l’UdeS : La vie qui y grouille!