Nos spécialistes

Le Département de géomatique appliquée compte parmi son corps professoral des spécialistes réputés dans des domaines variés. Ils sont spécialisés principalement en télédétection et en système d’information géographique (SIG). De plus, ils ont acquis une solide réputation dans différents champs d’application dont voici une synthèse :


Étude des écosystèmes

L’exploitation des ressources terrestres fait en sorte qu’une pression de plus en plus forte s’exerce sur les milieux forestiers, humides, agricoles et marin (ou lacustre). Les milieux nordiques ne font pas exception. Que ce soit pour des questions d’exploitation de pétrole, de transport ou de souveraineté, nos spécialistes sont là pour aider lors de l’acquisition, la compréhension et l’analyse de connaissances de base sur ces milieux.

  • Richard Fournier (caractérisation de milieux forestiers et humides, analyse spatiale)
  • Yannick Huot (écosystèmes marins, phytoplancton)
  • Ramata Magagi (milieu semi-aride, forêt boréale, caractérisation de paramètres de surface)
  • Alain Royer (milieu nordique, suivi des écosystèmes)
  • Jérôme Théau (conservation et biodiversité, écosystèmes végétaux, habitats fauniques, fragmentation de paysages, corridors écologiques)


Étude de l’atmosphère

    Différents sommets internationaux ont eu lieu concernant les changements climatiques à l’échelle planétaire. L’acquisition de connaissances dans ces domaines est toujours de grande importance puisque les gaz à effet de serre ainsi que les divers polluants atmosphériques et autres aérosols risquent de modifier le visage de notre planète et influencer la santé humaine

  • Norman T. O’Neill (caractérisation et modélisation de paramètres atmosphériques)
  • Alain Royer (caractérisation d’aérosols atmosphériques, changements climatiques)


    Étude de l’eau et de la neige

    L’eau occupe une partie très importante de la surface de notre planète. Seulement 3 % de celle-ci est douce (incluant son équivalent en neige ou glace) et donc utilisable presque directement par l’être humain. Certains pays en sont mieux pourvus, mais tous doivent apprendre à la gérer puisque les besoins de l’homme sont en augmentation constante et que toutes les espèces animales et végétales en dépendent. Il faut donc gérer nos ressources en eau, à différentes échelles en passant par le pays, la province, le territoire et le bassin versant. Nos spécialistes participent à l’accroissement des connaissances par le biais de leurs recherches en vue d’une meilleure caractérisation de l’eau et de la neige sur le territoire

    • Kalifa Goïta (hydrologie du couvert nival, analyse de changements)
    • Hardy B. Granberg (caractéristiques physiques de la neige, climatologie)
    • Yannick Huot (océanographie, hydrologie de surface, qualité de l’eau)
    • Ramata Magagi (caractérisation du couvert nival, équivalent en eau, modélisation)
    • Alain Royer (suivi et évolution du couvert nival, changement climatique)


    Étude de l’environnement urbain

    La modification des paysages ruraux et urbains force la mise à jour rapide des informations utiles et des cartes concernant ces territoires. Cette mise à jour sert à appuyer la prise de décisions éclairées concernant, entre autres, l’aménagement du territoire, la sécurité routière ou le transport urbain et interurbain.

    • Lynda Bellalite (aménagement du territoire, planification urbaine, sécurité routière)
    • Kalifa Goïta (positionnement par satellite, cadastre)
    • Dong-Chen He (détection des changements, analyse et mise à jour cartographique automatique)
    • Denis Morin (démographie, milieu urbain, accidentologie)


    Risques environnementaux et sécurité humaine

    Les événements météorologiques extrêmes sont plus fréquents depuis quelques années. Conséquence ou non des changements climatiques à l’échelle planétaire, ces événements engendrent parfois des catastrophes qu’il faut gérer. La météorologie n’est pas le seul domaine à laquelle est associée une mesure de risque. La pollution environnementale et atmosphérique, les risques associés aux pertes de sol, aux incendies de forêts, ne sont que quelques exemples de situations où il y a une nécessité d’évaluer les risques. Ces derniers ont, en bout de ligne, un impact sur la santé et la sécurité humaine. N’oublions pas l’humain qui a, lui aussi, un impact sur les écosystèmes qu’il touche. Tous ces risques demandent de disposer des renseignements facilement accessibles et à jour afin de prendre les décisions qui s’imposent ou encore de pouvoir faire des scénarios prévisionnels.

    • Goze Bertin Bénié (santé et épidémiologie, géomatique agricole, catastrophes naturelles, sécurité civile)
    • Kalifa Goïta (risques environnementaux, inondations, feux de forêt, dégradation du milieu)
    • Norman T. O’Neill (pollution atmosphérique)
    • Jérôme Théau (impacts des pratiques de gestion sur les écosystèmes, impact des infrastructures et activités humaines, indicateurs environnementaux)