Et voilà, c’est officiel, je me suis fait avoir cette année aussi. Faut croire que je suis destiné à me faire surprendre par ces « fins » de sessions hâtives. En effet, je ne pourrais vous écrire plus pour cet hiver 2009. Dommage, j’avais de bonnes idées… Mais non, je me retrouve plutôt à vous faire des adieux temporaires.
Voici une petite anecdote qui risque d’en faire sourire plus d’un, surtout parmi mes collègues.
Il y a de cela plus d’un an, à l’automne 2007, une troupe de wannabe-physiciens se retrouvaient pour une 3e session à se défendre face à une invasion de savoir scientifique. Parmi eux se trouvait entre autres un dénommé Cédric (moi). Qui sait ce qui s’est produit lors de cette session. Peut-être était-ce dû à une surcharge de travail, à un virus rendant dément ou peut-être que de ne se retrouver qu’entre hommes depuis si longtemps détruisait peu à peu leur raisonnement logique…
Cela fait un bail que vous n’avez pas eu de mes nouvelles, pardonnez-moi, je tenterai d’être plus régulier à l’avenir. Pardonnez cet écart de conduite de ma part.
Je réalise, en relisant mes textes précédents, que j’ai malencontreusement omis de discuter sérieusement avec vous de ce qui m’a poussé à venir ici. J’ai oublié de vous jaser de ce qui m’a amené à assister à des événements sportifs d’envergure nationale, à des jeux télévisés américains et à voyager :
Alors voici, dans la lignée thématique des titres simplistes et efficaces, la chronique portant sur une autre activité 100% américaine à laquelle j’ai pris part la semaine dernière. Eh oui, j’ai participé à un enregistrement de cette fameuse émission américaine qui roule depuis près de 40 ans! Petit résumé : dans ce jeu, 300 spectateurs courent la chance grâce au hasard de participer au jeu-même (9 personnes seront choisies) et de gagner des prix.
Vous comprendrez au fil de la lecture que j’ai moi-même en quelque sorte participé au jeu…
L'animatuer, Drew Carey et ses... coanimatrices...
Bon, je crois que mon titre introduit bien le sujet d’aujourd’hui, qu’en pensez-vous?
Vous le devinerez, ce dimanche, 1er février, après un court réchauffement en écoutant le hockey ce matin (3h de décalage n’oubliez pas) sur la radio sur internet (je tiens d’ailleurs à remercier CKAC 630 d’assouvir mes besoins sportifs, et ce, partout autour du monde), il était grand temps de passer aux choses sérieuses : écouter ma première partie de football en savourant un Superbowl entouré d’Américains.
Voici mon compte rendu de cette expérience culturelle :
Me voici de retour, chers amis, comme je vous l’avais promis. J’ai cette fois quitté les nuages sombres de la Grande-Bretagne pour le soleil cuisant de la Californie. J’ai tout de même profité, tout comme vous, d’un bon Noël en famille dans la contrée québécoise. Mais bon, une fois le remplissage de dindes, de tourtières et de patates pilées effectué, il était grand temps de repartir.
Eh oui, alors que je m'apprêtais à vous écrire un autre truc giga-intéressant, j'ai réalisé que la date limite pour vous écrire était aujourd'hui... Je me remets à peine du choc... Tant de choses dont je voulais vous parler. Comme ma partie de soccer au Manchester United, la culture anglaise, les cours de physique de la Grande-Bretagne... Ah non!!! Vous ne saurez jamais...
Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes mercredi, 4h du matin, Cédric n’a pas envie de dormir.
Cédric, et bien il revient de l’Écosse. Il revient d’un road trip de 4 jours bien arrosés au pays des moutons et de Braveheart. C’est là que, moi et quelques copains, on a décidé d’aller faire une virée pour la fin de semaine (4 jours). Brosse à dents, savon, une poignée de sous-vêtements et tous les gilets que je pouvais enfiler et me voilà parti pour l’aventure.
Oui oui, j’y viens. Maintenant vous comprenez les fondements connus de l’univers, grâce à ma précédente chronique, je peux vous expliquer comment on s’y prend ici, à Manchester, pour découvrir l’inconnu.
Tout d’abord, vous le comprendrez, comme les neutrinos n’interagissent que très peu avec la matière, ça se révèle être un beau défi de les détecter. En fait, la majorité du temps, on ne les détecte pas directement, on détecte plutôt leur « absence ».
Je crois que c’est la semaine passée, oui, c’est alors que j’ai réalisé que j’en étais à la moitié de mon aventure anglaise et que je n’étais malgré tout pas encore sorti de Manchester…
Un Québécois, un Français, une Polonaise, un Nigérien et une poignée d'Allemands.
Il n’a fallu que quelques coups de téléphone, Facebook et quelques discussions entre colocs pour remédier à la situation. Aujourd’hui, bien qu'elle ne soit pas aussi reconnue que celle de ces voisins irlandais et écossais, c’est du countryside anglais dont je vous parle en vous racontant notre périple d’une journée dans le peak district.
Je crois que c’est la semaine passée, oui, c’est alors que j’ai réalisé que j’en étais à la moitié de mon aventure anglaise et que je n’étais malgré tout pas encore sorti de Manchester…
18h… C’est après une bonne journée de dur labeur musculaire et mental que je vais me reposer en vous racontant une histoire, celle de mon « employeur », la University of Manchester. Il était une fois un certain John Dalton (ça ne vous rappelle pas vos cours de sciences physiques ce nom-là?), qui décida en 1842 de mettre sur pied une université afin de revigorer l’intérêt scientifique d’une Manchester au cœur de la révolution industrielle (on dit, en fait, que Manchester est la première ville industrielle du monde). Plus de 150 ans plus tard, un jeune stagiaire francophone (avec un accent bizarre) constate avec surprise lors d’une soirée de procrastination intense avec un ami que ladite université se trouve au 29e rang du classement mondial de Times Magazine en 2008. Il a de la gueule mon employeur, vous ne trouvez pas?
Ici Cédric, correspondant à l'étranger au Royaume-Uni pour le Service des communications de l’Université de Sherbrooke (simple blogueur en fait…). Semblerait-il qu'en ayant cliqué sur ce lien vous avez obtenu la chance de suivre mes aventures physiciennes presque en même temps que mes parents (en fait non, n’exagérons pas)! N’est-ce pas génial?
"This is Manchester" et sa mythique équipe de « foot », le Manchester United!
Le tout nouveau blogueur que je suis tentera bien de vous parler de la physique en espérant que vous n’ayez plus cette face de dégoût la prochaine fois que vous entendrez parler de cette science magnifique (j’ai longtemps cherché un qualificatif plus expressif, mais en vain…). Je vous raconterai aussi mes histoires à l’étranger, car oui, je ne me suis pas envolé au pays de la never-ending-rain pour rencontrer la reine (quoique cela pourrait être plaisant…) mais bel et bien pour faire un stage dans un laboratoire de physique à la University of Manchester!