Mardi, 15 mai 2007
Par Patrick
Ça y est! Sortez vos flûtes à tuyau, vos chapeaux de fêtes et vos petits anges tout nus: je suis bachelier! Sortez également votre ourson en peluche préféré, vos mouchoirs et les coffrets DVD des saisons de Virginie, car je ne serai pas de retour sur Blogues à part à l'automne... Plutôt que de vous laisser sombrer dans une nostalgie qui rendrait tout le monde fort mal à l'aise, je vous laisse dans ce dernier billet plein de beaux souvenirs en photos que je garde de mon passage à l'Université. On passe 4 ans à pas en voir le bout, mais foi de finissant, il y en a un! Et comme dirait ma muse de deuxième promotion: amusez-vous drôlement!
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Jeudi, 26 avril 2007
Par Nicolas
Voici la fin de notre voyage. C'est aussi ma dernière journée en Colombie-Britannique. Dans environ 7h, je serai dans l'avion en route vers le Québec. Depuis la semaine dernière, ça sent la fin. En effet, un de mes collègues de travail a quitté vendredi dernier. Ça fait étrange de voir quelqu'un avec qui j'ai travaillé 4 mois partir, et de penser que je ne le reverrai peut-être pas. Ensuite, cette semaine, mercredi, c'était MA dernière journée. J'ai fait un dernier petit tour de mes collègues pour leur souhaiter la meilleure chance. J'aimerais que mon stage continue parce que mes collègues sont géniaux, mais j'ai bien hâte d'être au Québec pour voir ma famille. J'ai aussi hâte de revoir mes amis d'école, mais moins hâte d'être dans le rush pour mes travaux. Mes sentiments sont tellement partagés face à la fin de mon stage.... J'imagine que je vous en reparlerai quand je serai de retour au Québec. D'ici là , voici la fin de notre visite de la Colombie-Britannique.
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Lundi, 23 avril 2007
Par Nadine
Il me manque de vous parler de mes aventures en Angleterre! J’ai fait quelques beaux voyages dans la campagne anglaise dernièrement, et il me plairait énormément de les partager avec vous une toute dernière fois. Personnellement, j’ai une fascination avec l’histoire européenne. Grandissant dans un pays du « Nouveau Monde », il m’est difficile de croire que la vie existait ailleurs avant le 17e siècle. Pour moi, les bâtisses du Vieux-Port de Montréal sont hyper anciennes, représentant les premiers signes de civilisation dans notre coin. Donc, relatif à mon entourage, deux cents ans pour une maison, un château, une rue, c’est dans les plus vieux qu’on puisse trouver au Québec! Et puis là , j’habite dans une maison qui a ses quatre-vingts ans passé, je travaille dans une bâtisse qui a plus de cent cinquante ans et je visite des demeures royales qui ont été construites en l’an 1000! Chaque jour, le paysage qui s’offre à moi en ville comme en campagne m’ébloui! Je me retrouve dans un monde qui est habité depuis longtemps où chaque ère a laissé ses vestiges. Je vous fais donc part de ma nouvelle passion : les châteaux anglais. Ils me font rêver et en même temps ils m’apprennent sur la vie d’autrefois, l’histoire de la Grande-Bretagne et celle de l’Europe. Ces anciens châteaux de toutes sortes me transportent dans un monde riche, noble, unique, ancien et parfois mystérieux. En m’inspirant des plus grandes conquêtes de notre temps, je suis partie à la découverte des châteaux britanniques. Commençons tout d’abord par Buckingham Palace, au milieu du centre-ville de Londres. En fait, ce palais appartient au peuple et est la résidence officielle du roi ou de la reine au pouvoir. C’est devant Buckingham Palace qu’on retrouve d’immenses clôtures en or gardées par les soldats aux grands chapeaux de fourrure noire : un attrait touristique international! Puis, il y a Windsor Castle, en banlieue nord-ouest de Londres, qui est la demeure royale de la Reine Elizabeth II. Je n’arrive pas à imaginer habiter dans un endroit pareil. Windsor Castle est en fait la plus grande forteresse au monde encore habitée aujourd’hui! J’ai eu la chance de visiter les appartements de la reine, et j’ai été émerveillée par la splendeur et la richesse de son château. Il n’y a qu’un mot pour expliquer les hauts plafonds en or et la décoration de partout dans le monde : à couper le souffle! Ensuite, j’ai visité Bodiam Castle, un vrai de vrai château du moyen âge entouré d’un fossé d’eau. À l’intérieur, le château était en ruine, mais quand même très impressionnant. Il habitait un baron et sa famille pendant le 15e siècle. Il y a aussi Dover Castle qui borde la Manche et a servi pendant les deux guerres mondiales. J’ai aussi exploré les London Towers, un des plus vieux châteaux du pays et il est situé en plein milieu de la grande ville, tout près du London Bridge. J’ai aussi été visiter Hever Castle, la résidence de Henri VII et de sa première femme Catherine. Puis, j’ai mis les pieds au Hampton Court Palace, qui a les plus jolis jardins que je n’ai jamais vus! Pour finir ma longue liste, je suis aussi allée visiter Knole House dans le comté de Kent, une résidence toujours habitée par une des grandes familles de la région. Malheureusement, ma liste de châteaux visités s’arrête ici, mais il y a des centaines d’autres résidences royales que je vais visiter à ma prochaine visite. Une chose est certaine, mon voyage en Angleterre a été des plus beaux de ma vie et restera imprimé dans ma mémoire comme une superbe aventure. Je serai de retour à Montréal lundi prochain, il reste à voir quel château j’irai visiter dans ma partie… Peut-être le Château Frontenac?
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Vendredi, 20 avril 2007
Par Maxime
Eh oui, c'est déjà la fin de la session, donc la fin de mon stage. Mais comme j'ai travaillé et que l'argent est toujours bienvenue, je continue de travailler la semaine prochaine au lieu de prendre congé. J'ai déjà planifié mon retour en septembre avec mon employeur. Mon évaluation a été très positive et dans l'ensemble on m'a apprécié. C'est très intéressant et surtout valorisant, de voir qu'on a fait le bon choix de carrière. J'ai même été courtisé par une autre division de Cascades pour aller faire mon stage chez eux. Mais finalement, je retournerai cet automne avec mes collègues de l'équipe Norampac Carton ondulé. En gros, je n'ai que des bons mots à dire de Cascades. Et pourtant, l'entreprise est négligé par les stagiaires! J'ai été le seul l'automne passé à appliquer sur un poste ici et ce, même si Cascades se classe parmis les 10 meilleurs employeurs au Québec et que le niveau de placement ici après le bac frôle les 100%. Plus d'étudiants gagneraient à venir faire leur stage ici. J'ai une petite pensée aussi pour tous ces étudiants qui finissent leur session et qui s'en iront cet été travailler. À tous et à toutes, veuillez à ce que cet expérience vous guide bien et confirme votre choix de carrière. Et si vous n'aimez pas ça, ce n'est pas tous les employeurs qui sont identiques. Au pire, changez de branche! En finissant, l'été arrive et le sort du blogue à l'air plutôt incertain. Cependant, on va continuer à écrire et à vous décrire l'incroyable vie sur le campus. À tous et à toutes, bonne fin de session, bon stage et bon été!
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Mercredi, 18 avril 2007
Par Nicolas
Pour ceux qui ont le poil frisé sur les bras à cause du titre, je tiens à faire remarquer que même si le Québec devenait indépendant, nous aurions tout de même été au Canada. Et parlant de séparation, en discutant de politique avec les gens d'ici, j'ai appris que nous n'étions pas les seuls à vouloir un pays. La Colombie-Britannique a un parti séparatiste quand même assez fort selon les gens au travail. Donc pour ceux qui sont tannés de se faire clouer à 51 % / 49 % à tous les référendums, j'ai une autre solution. Plutôt que d'essayer de convaincre votre voisin (les gens essayent depuis 30 ans et ça ne fonctionne pas...), déménagez en Alberta, votez pour la séparation, puis allez en Ontario... Quand le Canada se sera séparé du Québec, vous aurez enfin accompli votre but. Mais bon, ce n'est qu'une idée comme ça. Pour le reste de notre aventure, je vous ai pondu cette carte sur Google Maps pour vous aider à suivre. En route!
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Par Maxime
Eh oui je suis toujours en vie, malheureusement la gestion du temps n'est vraiment pas ma meilleure compétence et ça fait plus de deux mois que je n'ai pas écrit. Alors pendant que j'y suis, voici certaines « updates » sur moi! Je me suis trouvé, il y a de cela deux mois justement, un emploi à temps partiel dans une boutique vendant de l'équipement informatique en prévision de ma session de cours. Cependant, je ne pensais pas faire autant d'heures. Finalement, avec mon stage, je me retrouve à travailler proche de 55h semaine en plus de passer 10h sur la route à voyager Sherbrooke - Kingsey Falls. Pas étonnant que je sois fatigué! Heureusement, le stage fini bientôt alors la situation devrait changer. Alors pourquoi soudainement j'ai le temps d'écrire? Ma blonde entre dans sa période de finaux, alors j'ai plus de temps à moi. Parce que oui, une blonde ça demande du temps et de l'attention. Tenez-vous le pour dit, entretenir une relation amoureuse à l'université en plus d'étudier et de travailler n'est pas une mince affaire. Je ne voudrais pas jouer les «casseu de party», mais à tous ceux qui débuteront en septembre et qui ont présentement quelqu'un dans leur vie, j'ai un petit conseil à leur donner : Arrangez-vous pour que ce soit très solide, surtout si l'être aimé n'est pas dans la même ville que vous. Autrement, l'amour à distance et les changements qu'apporte l'université dans votre vie ébranleront surement votre relation.
Cependant, il n'y a pas que des mauvais côtés aux relations amoureuses à l'université. Ceux étant célibataires y rencontreront surement l'être recherché, et le malheur des uns faisant le bonheur des autres, même certains n'étant pas libres changeront de mains. Mais le plus important dans tout cela c'est d'être heureux. Et où est la connection dans tout ça avec mon manque de temps? Il est important de vous réserver des instants pour être heureux et relaxer. Autant en couple que seul. Il ne faut pas négliger de prendre du temps pour lire, faire du sport, regarder un film ou n'importe quoi qui vous permet de vous vider l'esprit. Parce qu'à l'université, s'oublier soi et son équilibre mental, ça mène directement au burn-out! Alors commencez la prochaine session du bon pas, de manière équilibré!
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Mardi, 17 avril 2007
Par Nicolas
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Désolé pour ce petit temps d'absence, mais comme je vous l'avais dit dans mon dernier post (envoyé de façon urgente d'ailleurs), ma copine est venue passer environ une semaine à Vancouver. Cette semaine a été assez essoufflante et ce n'est que maintenant que j'ai le temps de vous raconter tout ce qui s'est passé.
Le tout va être assez simple: suivi en terme de jours, avec une description de l'itinéraire, suivi de quelques photos avec des commentaires. Je vais essayer de garder ça court parce que j'en aurai probablement pour très longtemps.
Je tiens aussi à noter que les photos que je vous montre ne rendent en aucun cas toute la beauté des paysages que nous avons pu voir. Elles ne sont qu'un vulgaire aperçu de toutes les images qui emplissent maintenant nos têtes. Donc si j'ai un conseil, avant d'aller voir à l'autre bout du monde, pensez à visiter votre propre pays (ou continent pour les séparatistes). Les rocheuses valent définitivement la peine d'être vues. Et un dernier conseil, venez en été. La température à Vancouver est totalement aléatoire. Nous avons été très chanceux pour cette période de l'année, il a fait beau la majorité du temps. Mais nous avons tout de même reçu de la pluie, majoritairement concentrée pendant nos déplacements. Ça nous a sauvé le mouillage, mais ça a gâché des paysages.
Bonne lecture!
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Lundi, 2 avril 2007
Par Nicolas
Samedi soir, 10h. Comme je vous l'ai dit à la fin de mon dernier post, ma copine vient passer une semaine à Vancouver. Eh bien, le temps est arrivé!!! Dans une quarantaine de minutes, je vais descendre la rue pour prendre l'autobus et aller chercher ma douce à l'aéroport de Vancouver. Un petit trajet de 40 minutes. Après, j'attendrai patiemment près du carrousel où ses bagages devraient arriver (avec les bagages perdus, on ne sait jamais). Je dois dire que j'ai assez hâte de la voir! Cette petite semaine après trois mois d'absence fera du bien. Ça va donner du courage pour les trois semaines qu'il me restera à rester seul après son départ. Quoique pendant l'été, ça ne sera pas génial non plus : elle fait sa maîtrise à Montréal (cerveau sur deux pattes) et je vais étudier à Sherbrooke tout l'été... Mais bon, à mon retour, j'aurai une fin de semaine avec elle avant le début des cours, et je pourrai passer mes fins de semaine à Montréal pendant la session. Sinon, pendant qu'elle sera ici, nous irons revisiter les plus belles choses que j'ai vues. Aussi, Simon et Mic ont pris 2 jours de congé, ce qui nous donne cinq jours pour aller visiter les alentours. Nous n'avons pas encore décidé ce que nous allions faire exactement, mais nous avons trois choses en vue : Whistler, île de Vancouver (Victoria, capitale du BC) ou Seattle, pour aller voir nos amis chez Microsoft, et rire un peu d'eux  Je vous en reparle avant longtemps, mais je dois y aller pour l'instant, sinon je vais arriver en retard :(Â
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Par Nadine
Les responsabilités s’accumulent de façon exponentielle en vieillissant. Naturellement, avec les responsabilités viennent les décisions. Non pas des décisions comme quelle couleur acheter son prochain chandail; mais des décisions primordiales qui dicteront notre futur. Je parle bien sûr de notre éducation post-secondaire. Il y a deux décisions nécessaires à faire avant de s’inscrire à l'université. 1- Quel programme? 2- Quelle université? D'après moi, la première question est la plus importante et est celle qui doit être abordée en premier. Néanmoins, le choix d'une université est marquant dans la carrière des gens. Après avoir décidé de mon champ d’études, la chimie, (voir blogue précédent) je devais décider de l'endroit. Il y a souvent plusieurs facteurs qui entrent en compte afin de faire un choix qui nous convienne. En voici quelques-uns que je crois essentiels pour faire un choix raisonné. Cette liste est un peu comme un guide que j'ai appliqué aux universités que j'ai visitées. 1-La ville où se situe l'université (coûts et moyen de transport offert) 2-Le type de programme offert: régulier versus coopératif 3-La réputation de l'université 4-Possibilités de bourses d'admission 5-La vie étudiante et les activités parascolaires 6-Enseignement et disponibilités des professeurs de l'université Je suis native de Montréal et j’ai toujours habité dans l’ouest de l’île. Grandissant dans un milieu anglophone, il m’était naturel de continuer mes études postsecondaires en anglais; une façon de suivre mes amis et de ne pas trop voyager matin et soir. Par contre, lorsqu’il est venu le temps de magasiner une université, plusieurs opportunités se sont dressées devant moi. Continuerai-je en anglais? Irai-je étudier en français? Partirai-je de la maison? Recevrai-je des bourses d’admission? Les questions n’ont pas fini de s’accumuler! J’ai donc suivi tous les autres étudiants de dernière année de cégep dans les portes ouvertes des universités québécoises. En particulier, il m’intéressait énormément de joindre un programme qui me permettrait de travailler dans mon domaine d'études en même temps qu’étudier. À ce que je sache, il y a trois universités au Canada qui offrent un programme coopératif qui alterne une session d’études avec un stage : l'University of British-Colombia, l’University of Waterloo et l’Université de Sherbrooke. J’ai donc fait application à celle-ci. Aussi, vu que Montréal habite elle-même plusieurs universités, je me suis aussi inscrite à McGill, qui selon moi avait le programme de chimie le plus intéressant à Montréal. Grâce à mon dossier académique relativement fort, j’ai fait application pour des bourses d’admission aux deux universités mentionées ci-haut. McGill m'a refusé la bourse, alors que l’Université de Sherbrooke me l'a accordée. Ce fut cet évènement qui commença mon penchant vers l’Université de Sherbrooke. J’ai consulté mon oncle qui est professeur à l’Université de Sherbrooke et il m’a fortement recommandé le programme coop, une opportunité de connaître ce que c’est de travailler dans son domaine d’études. Il m’a dit qu’il y a des gens qui travaillent à l’Université spécialement pour trouver des stages aux étudiants dans la majorité des disciplines : le service des stages et placements. Avec une excellente réputation en préparation des étudiants au marché de travail, l'Université de Sherbrooke m'a séduite. De plus, en visitant le campus, j'ai adoré l'emplacement et la nature à proximité. L'Université est sur le Mont-Bellevue et donne sur une vue magnifique de la ville et de la rivière Saint-François. C'est vraiment un énorme contraste avec McGill, qui se situe en plein milieu du centre-ville de Montréal. Aussi, surtout en science, les classes sont petites et donc les professeurs ont plus de temps à allouer aux étudiants. Enfin, tous mes critères pointaient vers l'Université de Sherbrooke. Je me suis donc décidé à déménager en région et à partir à l’aventure à Sherbrooke. C'était le bon choix pour moi, et je vous assure que ce l'est toujours.
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Jeudi, 29 mars 2007
Par Patrick
Comment? Relâche vous dites? Comme dans «relâcher», «lâcher prise», «laisser-aller»? Toute une semaine sous cette philosophie? Vraiment?
Ah! Oui! Je crois avoir un lointain souvenir de ce qu'était cette semaine dans ma jeunesse... Et celle de cette année tombe quelle date?
Pardon? Mais c'est impossible! Pas la semaine dernière! Comment se fait-il que nos professeurs ne nous aient rien dit? N'était-ce pas plutôt une semaine de lecture la semaine dernière; ce genre de semaine où les cours sont suspendus, mais où les travaux abondent? Était-ce vraiment ça notre semaine de relâche?
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Mardi, 27 mars 2007
Par Nicolas
D'accord, la première étape est vraiment de clarifier le titre. Je ne parle pas d'isolation mécanique ici, mais bien d'isolation électromagnétique. En effet, le bruit de la route ne me dérange absolument pas. Ma plus grande source de frustration vient du gars assis à côté de moi qui ne peut pas passer 10 minutes tranquilles dans l'autobus sans contacter toute sa gang d'amis et leur raconter la merveilleuse soirée d'hier soir. Je réponds donc à ce problème en disant : transformez-moi tous ces autobus en cage de Faraday (en gros, une cage de Faraday empêche les ondes électromagnétiques d'entrer dans la cage, produisant l'effet désiré d'empêcher toute conversation téléphonique)!!! Les cellulaires... merveilles de la technologie. Pour les gens qui déménagent souvent, cette solution est beaucoup moins chère que de se faire brancher tous les 4 mois (il faut être étudiant pour déménager si souvent, ou VRAIMENT aimer ça). À ce qu'il paraîtrait, certains plans peuvent aussi coûter moins cher qu'une ligne téléphonique. Évidemment, le côté « toujours disponible » est un peu plus personnel. Certains trouvent ça bien pratique alors que je trouve que c'est une invasion terrible dans notre vie. Je ne dispute pas le fait que les cellulaires soient pratiques ou non, mais plutôt l'utilisation que nous en faisons. Dans le métro de Montréal, je crois que le problème est réglé... Le signal, quoique je n'aie pas fait la vérification, doit être très faible et doit empêcher la majorité des conversations cellulaires  Mais ici, on n'a jamais de repos : skytrain, autobus... il n'est jamais inopportun de discuter des exploits (je ne précise pas la nature de ces derniers) de la veille avec son bon ami. C'est ce qui me permet de vous raconter l'histoire de la fille qui n'a rien fait avec l'autre gars même si son chum pense que oui, mais elle ne sait pas trop quoi faire avec ça, blah blah blah. Ou encore cette fille qui aime vraiment le gars et qui est désolée d'avoir « pogné les nerfs » si vite, ou le gars qui a passé la nuit la plus chaude dans son bar préféré la nuit dernière. Personnellement, je ne crois pas que ce genre de choses devraient être discutées dans un endroit public, encore moins lorsque de jeunes enfants peuvent entendre ces conversations. Étant donné l'incapacité de la majorité des gens à parler doucement au cellulaire, toutes les histoires abordées par les interlocuteurs sont du domaine public. La seule partie qu'il nous manque pour faire un show réalité (aute abhération de notre société dont je pourrai discuter une autre fois, si je ne me rappelle pas, faîtes-moi y penser), c'est le bout ou l'autre personne parle. Est-ce que c'est seulement moi qui suis irritable ou la majorité des gens ne savent pas comment se comporter en public? Ceci était ma ventilation pour le gars qui était assis à côté de moi dans l'autobus ce soir. Sur une note plus joyeuse, ma copine a réussi à prendre des congés à son travail pour venir me visiter la semaine prochaine!!! J'ai aussi pu prendre des vacances toute la semaine. Je vais lui faire visiter les belles choses que j'ai vues à Vancouver. Et pour la fin de semaine de Pâques, mes colocataires prennent aussi congé et nous allons louer une auto pour visiter Whistler et l'île de Vancouver sur laquelle se trouve Victoria, capitale du BC, mais pas la ville de Vancouver. J'ai très hâte de la voir. Pour terminer, voir des commentaires sur les billets que je publie est très encourageant et aide à augmenter la fréquence des posts. Je crois que c'est aussi les cas pour les autres blogueurs.
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Lundi, 19 mars 2007
Par Nicolas
Cette semaine, un collègue de travail m'a posé cette drôle de question. En premier lieu, j'ai trouvé ça assez comique. Puis j'ai pensé, et je me suis rendu compte que cette question n'était pas si simple à répondre... Et puis, ça m'a amené à me poser la question : par quelles étapes passons-nous quand nous apprenons un langage? J'ai essayé de repenser aux premières fois où j'ai parlé en anglais. Le processus était simple : enregistre en anglais, traduis en français, rejoue la phrase en français, comprends, formule une réponse, traduis la réponse en anglais et rejoue la réponse... Assez laborieux pour une simple discussion. Cette « technique » engendre aussi certains inconvénients : perte de fluidité dans le discours et formulation très francophone. À ce stade, les conversations sont très exigeantes. Tout d'abord, simplement écouter et comprendre ce que son interlocuteur dit demande beaucoup plus d'attention. En effet, dans notre langue native, le cerveau fait un travail phénoménal pour nous. Tout d'abord, sans entendre toutes les sonorités dans un mot, notre cerveau peut établir une liste des choses qui auraient pu être dites. Une petite analyse de corrélation avec les mots faisant partie de la liste des mots possibles et le contexte de la phrase ou de la discussion permet généralement de déterminer le mot de façon assez précise. Et dans le pire des cas, soit celui où le mot n'est absolument pas compris, il est possible qu'il ne soit même pas nécessaire à la compréhension de la conversation. Au début de l'apprentissage d'une langue seconde, la quantité de vocabulaire est très faible, ce qui nous enlève la faculté de suivre une conversation sans trop d'effort. Puis le contexte n'est pas compris immédiatement, ce qui nous empêche de faire de la corrélation. Nous devons donc être très attentifs pour ne rien manquer de ce qui est dit. Et lorsque vient le temps de répondre, étant donné que nous essayons généralement de retraduire ce que nous avons pensé dans notre langue native, nous ne trouvons pas toujours facilement les mots que nous voulons utiliser. Et pour ce qui est des expressions, c'est à oublier. Ensuite, on s'habitue un peu. Le vocabulaire s'élargit, ce qui nous aide à suivre les discussions plus facilement. Pour les réponses, c'est aussi beaucoup plus facile : on pense à une phrase d'une certaine façon, puis on ne trouve pas les mots qu'on veut, on recule, puis on prend des détours, jusqu'à ce qu'on puisse exprimer ce qu'on veut. Le travail est laborieux, mais compensé par le fait qu'on ne pense plus dans notre langue native, mais bien dans celle avec laquelle nous tentons de communiquer. Les expressions commencent à rentrer, ce qui aide à être plus clair et plus spécifique dans certaines situations, ou tout simplement mieux comprendre ce que les autres nous disent. Cependant, sur certains sujets, les mots nous manquent. Finalement, le deuxième langage devient une seconde nature. Les expressions sont maîtrisées, le vocabulaire est complet et les mots qui nous manquent ne nous viendraient probablement pas à l'esprit même dans notre langue native. Les discussions peuvent être suivies sans difficulté, et ce, même dans les bars (où la majorité des mots ne sont que partiellement ou pas entendus  ) Quand je suis arrivé à Vancouver, j'ai trouvé que discuter avec les gens demandait beaucoup d'énergie. Cependant, j'étais déjà capable de penser en anglais. Après environ 2 mois ici, je comprends beaucoup mieux l'anglais et je me fatigue moins à entendre les gens parler. En espérant que les deux prochains mois ici me permettront de mieux connaître les expressions. P.S. J'aimerais savoir si vous préférez des billets plus courts et plus fréquents, ou plus longs mais plus espacés. Je me servirai de ça pour essayer de déterminer la quantité de contenu que je mets dans mes billets. Merci d'avance.
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Jeudi, 8 mars 2007
Par Nadine
Pourquoi ai-je choisi la chimie? C’est en effet une très bonne question; une que je me pose régulièrement. La majorité des jours, la chimie me passionne et me fait « tripper ». Par contre, il y a des jours où elle me frustre et me décourage, car cette science requiert énormément de patience et de persévérance. Dans la vie de tous les jours, il est évident que pour apprécier les bons moments, il faut passer à travers de mauvais instants : la chimie c’est pareille! Alors comment suis-je arrivée à m’inscrire pour un baccalauréat en chimie? Eh bien, la réponse m’est venue comme un coup de foudre. Pendant ma dernière année de cégep au Collège John Abbott à Ste-Anne-de-Bellevue, j’ai fait un voyage de randonnée dans les Adirondacks avec ma classe d’éducation physique. Du haut de la montagne, j’étais assise sur un gros rocher, et puis j’ai eu un coup de génie! Mes neurones se sont alors entrechoqués à cet instant-là pour me dire que c’était la chimie que je choisirai! J’aime bien conter cette version assez fantastique de mon choix d’études. Qui n’a jamais souhaité que ce choix si judicieux se fasse ainsi? Il vient un moment où le trop grand nombre de choix nous démoralise et on n’aimerait que quelqu’un d’autre prenne la décision à notre place. En tant qu’étudiant on se demande (et se fait demander) perpétuellement ce que sont nos objectifs après nos études. Cette question vient énervante, surtout quand la réponse est, pour ma part, « je n’en ai toujours aucune idée! ». Cependant, j'ai mis du temps à confirmer mon choix. Durant ma troisième session du programme pré-universitaire en science, c’était le temps de décider quoi entreprendre à l’université. Avec un nombre infini de possibilités, il a fallu que je m’arrête un instant pour me demander ce que j’aimais faire. Je prenais alors un cours optionnel de chimie organique et j’aimais beaucoup les labos. Être dans le labo, faire des manipulations, synthétiser des produits et jouer avec l’infiniment petit m’enthousiasmait. J’aimais, et j’aime toujours, l’aspect « résolution par problème » de la chimie. Je dois aussi avouer qu’au cégep j’avais de bonnes notes en chimie, pour la simple raison que je la digérais bien. Il m'était donc évident que trois ans de chimie allait bien me plaire. Après avoir décidé que c’était la chimie qui me stimulait le plus en science, j’en ai parlé avec des gens de l’industrie, avec ma famille, avec des professeurs et avec un conseiller académique. J’en ai conclu qu’un bac en chimie gardait mes portes grandes ouvertes pour un choix de carrière, en me permettant d’explorer un sujet qui m’intriguait. Et voilà , la décision était finalisée! Pour finir, je suis en chimie parce que j’aime ça. Est-ce que j'ai fait le bon choix? Eh bien, la réponse reste à voir. Je crois cependant qu'aussi longtemps que je reste intéressée et accrochée à mon domaine d'études; je fais le bon choix. "So far so good!"
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Lundi, 5 mars 2007
Par Patrick
Dimanche, 11 févier 2007, ya du monde à la messe. Nous sommes près de 60 cyclistes massés en face de la station de métro Laurier, à Montréal. Cette fois-ci c'est le vrai et grand départ. La petite action qu'était celle de Sherbrooke prend véritablement une envergure nationale alors que l'on renoue avec les calepins de notes, les perches de son et les kodaks des médias, flanqués de nos compatriotes montréalais auxquels nous sommes venus s'associer pour faire avancer la cause environnementale au pays. Direction: la colline parlementaire. Â
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Jeudi, 1 mars 2007
Par Nicolas
Vancouver, Montréal... ce n’est pas si différent après tout. Certains fervents patriotiques, incluant mes grands-parents, diraient probablement : « À part les Anglais ». Mais bon, à part les différences de culture, qui sont d'ailleurs noyées dans l'individualisme que crée l'ambiance de ville métropolitaine, il n'y a rien de mieux qu'une grosse ville pour ressembler à une grosse ville (et non!, Drummondville n'est pas une grosse ville, petit mot pour mon colocataire  ). Montréal a accueilli l'exposition universelle en 1967, Vancouver a eu le même honneur en 1986. Montréal a été la ville hôte des Jeux Olympiques d'été en 1976, Vancouver aura les Olympiques d'hiver en 2010. La construction du Métro de Montréal s'est terminée en 1966, à temps pour l' Expo 67. Le SkyTrain de Vancouver a été inauguré en 1986, à temps pour accueillir les visiteurs de l' Expo 86. Il a été assez surprenant de voir le logo de Bombardier, entreprise bien de chez nous, dans des wagons à l'autre bout du Canada (et presque à l'autre bout du monde). Une recherche rapide montre que Bombardier a aussi été sollicité pour le Métro de Montréal. Sans pouvoir m'en souvenir (car 1967 et 1976 sont bien avant mon temps), je sais que les événements à Montréal ont fait multiplier les chantiers de construction. Encore aujourd'hui, nous restons avec les vestiges de cette époque : La Ronde, Biosphère, complexe olympique, résidences d'athlètes, Casino de Montréal, etc. Pour Vancouver, je n'étais pas ici en 1986, mais les archives me disent que le BC Place Stadium et le Canada Place ont été construits pour l'occasion. D'ailleurs, tous ces « monuments » fameux (parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en) comportent un point en commun. Le Stade Olympique, le BC Place Stadium et le Canada Place ont des toits d'une architecture qu'on pourrait qualifier d'exotique (pour être poli). Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler des « événements » (pour ne pas dire problèmes) reliés au toit du Stade Olympique, je vous laisse en parler à votre famille. Pour le BC Place Stadium, les concepteurs ont trouvé l'idée de tenir un toit par le haut trop peu originale... On pourrait croire qu'ils se sont dits : « À l'autre bout du Canada, ils tiennent le toit par le dessus, et bien nous, on ne le tiendra tout simplement pas!!! » Ainsi fut-il fait : le dôme du BC Place Stadium est tenu en place par une surpression créée par plusieurs ventilateurs à l'intérieur du stade. Fait assez cocasse, deux semaines après notre arrivée à Vancouver, nous apprenons aux nouvelles que le toit du BC Place Stadium s'est déchiré... Légère impression de déjà -vu ici  Suite à cette petite parenthèse, je continue sur l'idée du paragraphe précédent. Donc, les événements internationaux comme les Jeux Olympiques entraînent un renouvellement des villes. Pour Vancouver, nous sommes en plein dans la période de « reconstruction ». La ville au complet est en chantier, comme si tout allait être refait pour 2010. À mes yeux, c'est un peu comme quand mes parents me demandaient de faire le ménage de ma chambre et que je mettais tout en dessous de mon lit... (Allez, je sais que vous l'avez aussi fait). J'imagine qu'un économiste pourrait m'expliquer tout ce mouvement de façon beaucoup plus éclairée, quoique je n'y tienne pas vraiment (Génie et Administration forment un couple en constante rivalité, donc si quelqu'un vous dit que les partys sont plus intéressants à la Faculté d'administration, vous savez maintenant que vous ne devez pas le croire). Sur ce, je vous laisse. Je dois regarder quelques petites choses pour les CS Games 2008, car à partir du 9 mars (date des CS Games 2007), notre comité prend le flambeau (en parlant d'olympiques). PS: Nos amis canadiens nous aiment
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