Rectrice de l'Université de Sherbrooke

Professeure Luce Samoisette

Luce Samoisette est originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu. Après ses études collégiales, elle entre à l'Université de Sherbrooke, où elle obtient son baccalauréat en droit en 1981, son diplôme de droit notarial en 1982, puis une maîtrise en fiscalité en 1985. Titulaire d'une bourse d'excellence de la Chambre des notaires du Québec, elle poursuit sa formation à l'Université de Toronto jusqu'à l'obtention, en 1993, d'une maîtrise en droit.

Professeure de droit fiscal à la Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke dès 1993, Luce Samoisette met sur pied deux cours traitant du financement et de la fiscalité des corporations selon la méthode de l'apprentissage par problèmes. Rapidement invitée à s'engager dans la gestion facultaire, elle devient vice-doyenne à l'enseignement en 1996. Son engagement évolue ensuite vers la gestion universitaire. Ainsi, dès 1998, elle s'engage à titre de secrétaire générale de l'Université. Puis en 2001, elle accepte d'occuper les fonctions de rectrice adjointe et vice-rectrice à l'administration jusqu'en 2007. Depuis juillet 2007, elle est professeure à la Faculté d'administration auprès des étudiantes et étudiants du Département de sciences comptables et de fiscalité.

Spécialiste en droit fiscal, Luce Samoisette contribue de façon significative à l'avancement des connaissances dans ce domaine. Au cours de sa carrière, elle publie de nombreux ouvrages liés à l'impôt des particuliers, à la planification fiscale des familles et des entreprises familiales ainsi qu'à la planification testamentaire et aux fiducies. Elle est également l'auteure d'un livre en fiscalité destiné aux juristes et aux étudiants. En 2010, la Chambre des notaires du Québec souligne son apport extraordinaire à la profession en lui remettant sa Médaille d'honneur. La même année, l'Institut national des sciences appliquées de Lyon lui décerne un doctorat honorifique en reconnaissance de son rôle déterminant dans la promotion des échanges académiques et scientifiques France-Québec. En 2011, l’Université Montpellier 1 lui décerne à son tour un doctorat honoris causa.